Qui es-tu Alaska ? – John Green

John Green - Qui es-tu Alaska ?.

 

4ème de couverture : La vie de Miles Halter n’a été jusqu’à maintenant qu’une sorte de non-événement. Décidé à vivre enfin, il quitte le cocon familial pour partir dans un pensionnat loin de chez lui. Ce sera le lieu de tous les possibles. Et de toutes les premières fois. C’est là aussi qu’il rencontre Alaska. La troublante, l’insaisissable et insoumise, drôle,intelligente et follement sexy, Alaska Young.

Critique : Et me voilà de retour sur un livre de John Green. Décidément, je l’aime bien celui-là. Et je ne suis jamais déçue de ses histoires, même quand je suis un peu sceptique au démarrage !

Nous avons ici l’histoire de Miles (surnommé « Le Gros »), un ado que je qualifierai de plus ou moins banal, solitaire en tout cas, et qui ne semble pas vivre pleinement sa vie. Mais rapidement, les choses changent puisque dès le premier chapitre, nous apprenons qu’il part en pension dans l’Alabama (alors qu’il vit en Floride). Et pour changer, elles changent ! Voilà notre Miles, un peu perdu, qui n’a pas l’air très à l’aise, qui se retrouve à partager la chambre d’un gars totalement différent, surnommé Le Colonel, qui lui présente Alaska Young.

L’histoire pourrait sembler banale dite comme ça, et peut-être même inintéressante. Je dois avouer que les premiers chapitres m’ont laissée relativement indifférente d’ailleurs. Mais j’ai persévéré et j’en suis bien contente. Au-delà de l’histoire en elle-même qui est beaucoup plus intéressante qu’il n’y parait, nous nous trouvons face à une description du quotidien des adolescents et de leurs états d’âme très proche de la réalité. A travers Miles, je pourrais presque reconnaître l’adolescente que j’ai été. Tout est écrit du point de vue de Miles, ce qui veut dire que nous suivons tout son cheminement de pensées, toutes ses réactions, toutes les questions qu’il se pose. John Green nous dépeint l’adolescence avec justesse.

Niveau écriture, bon, il n’y a pas de secrets, c’est du John Green ! Donc ça se lit bien, (très bien), ça se lit vite (ça se dévore) et c’est trop court (vraiment trop). Ce n’est peut-être pas son meilleur roman, à mon goût, mais une chose est sûre, je n’en ai pas fini avec cet auteur. D’ailleurs, s’il pouvait se dépêcher d’en écrire d’autres, cela m’arrangerait. Merci !

Note : 4/5

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