Walking Dead (Tomes 11 à 20) – Robert Kirkman et Charlie Adlard

(Pour les tomes 1 à 10, voir ici)

Tome 11 : Les chasseurs

Robert Kirkman et Charlie Adlard - Walking Dead Tome 11 : Les Chasseurs.

4ème de couverture : Rick et ses compagnons, rejoints par le trio de l’ex-sergent Abraham, tentent de rallier Washington, le lieu où, selon Eugène Porter, tout aurait commencé. Sur la route, le groupe se sent épié, et ce n’est pas la rencontre fortuite d’un révérend qui va les rassurer. Réfugiés dans une église, la paranoïa s’installe. Pire que les zombies, les cannibales… Cette odyssée de la survie atteint un nouveau stade dans l’horreur. Cernés de toutes parts, les survivants devront sacrifier une partie de leur humanité pour survivre.

Critique : Et on attaque le tome 11 de Walking Dead.

Et on démarre sur les chapeaux de roue par un événement qu’on avait plus ou moins senti venir. On a tendance parfois à oublier qu’en dehors de Carl, il y a d’autres enfants dans le groupe de survivants. On se souvient plus facilement de Sophia, car elle est souvent fourrée avec Carl. Mais les jumeaux par contre, on a facilement tendance à les oublier. Et en dehors de ce passage où on les voix jouer avec le cadavre d’un chat à la ferme d’Hershel, on ne les a pas beaucoup vus depuis le pénitencier. Et c’est pourtant avec eux qu’on commence ce tome. Et ces deux petits garçons nous montrent à quel point ce monde est en train de les changer profondément lorsque l’un d’entre eux éventre, par jeu, son frère. Le pire dans tout ça, c’est qu’il ne semble pas se rendre compte de l’horreur de ce qu’il vient de faire, ce n’est qu’un jeu pour lui. On savait déjà que l’univers dans lequel Rick et les autres évoluaient n’était pas bon. Mais on s’en rend vraiment compte lorsqu’on voit ces enfants qui ne sont plus capables de faire la différence entre le bien et le mal. Ca c’est une chose.

Ce tome-ci nous fait plonger un peu plus encore dans l’horreur dont peut-être capable les humains lorsqu’ils sont acculés. Cette fois, c’est face à un groupe de cannibales que Rick et les siens se retrouvent. Et ce groupe cannibale agit de façon sournoise. Ils commencent par enlever Dale sans que personne ne voie rien. Ils sont horribles ces cannibales. On a du mal à imaginer que des hommes puissent en arriver à cette extrémité pour survivre. Et on tombe encore plus dans l’horreur lorsqu’on apprend qu’ils ont commencé par manger leurs propres enfants. Et que le groupe de Rick n’est pas le premier auquel ils s’attaquent. Ils connaissent un sort à la hauteur de leur barbarie, ce qui ne cessera de hanter Rick par la suite.

En dehors de cela, le groupe est toujours en route pour Washington et ils s’en rapprochent de plus en plus. Leur groupe s’est trouvé augmenté d’une personne également, un prêtre, qui a réussi à survivre en restant enfermé dans son église. Un prêtre qui en a gros sur la patate lui aussi, puisqu’on apprend qu’il a laissé mourir tous les habitants de sa ville en refusant d’ouvrir la porte de son église à ceux qui le suppliaient de leur donner un refuge. Pourquoi ? Juste parce qu’il voulait garder ses vivres pour lui tout seul, pour survivre plus longtemps. Sa charité chrétienne n’a pas tenu longtemps face au chaos.

En avant pour le tome 12 !

Note : 4/5

Tome 12 : Un monde parfait

Robert Kirkman et Charlie Adlard - Walking Dead Tome 12 : Un monde parfait.

4ème de couverture : Le voyage jusqu’à Washington aura été long, semé d’embûches, mais aussi de drames. Avant la fin de ce périple, l’un des compagnons de Rick se révélera être autre chose que celui qu’il prétendait. La colère passée, l’espoir renaît néanmoins avec l’apparition providentielle d’une communauté visiblement épargnée par le fléau qui ravagea l’humanité voici un an déjà. Après de longs mois passés sur la route, Rick et ses compagnons entrevoient l’espoir de reprendre une vie normale. En sont-ils seulement encore capables ?

Critique : Et là, c’est le drame… ou pas.

Alors qu’ils sont toujours en route pour Washington, Rick et les autres apprennent qu’Eugène leur ment depuis le début. Lui qui disait avoir eu des contacts avec Washington jusqu’à récemment n’a, en fait, jamais communiqué avec qui que ce soit. La radio dont il se sert n’a même pas de piles ! Et elle n’en a jamais eu. D’ailleurs, il n’est pas scientifique du tout, il n’est que prof de physique. En fait, lui qui disait savoir comment tout ce bordel avait commencé et comment y mettre fin n’en a pas la moindre idée ! Et Abraham prend ainsi conscience de tout ce qu’il a fait pour permettre à ce menteur de survivre pour aller à Washington.

Heureusement pour les survivants, les choses ne s’arrêtent pas là. Ils approchent de Washington, donc, et tombe sur un nouveau survivant. Un homme un peu bizarre, qui leur dit qu’il est à la recherche de survivants pour les ramener en sécurité. En fait, ce type vit dans un quartier sécurisé, une communauté, comme il appelle ça. Cette communauté, composée d’une trentaine de personnes (hommes, femmes, enfants), vit dans un quartier entouré d’un mur qui les protège des zombies. Ils ont des vivres en quantité et même de l’électricité, grâce à un générateur solaire.

Cet endroit ressemble à une sorte de paradis et tous les gens qui y vivent semblent avoir repris leur vie là où ils l’avaient arrêtée, comme si rien ne s’était passé. Seulement Rick et les siens en ont tellement vu qu’ils sont incapables de baisser leur garde dans un premier temps. Et on les comprend. Après ce qu’il s’est passé avec le gouverneur, et les chasseurs cannibales, on ne peut plus vraiment faire confiance à qui que ce soit, non ? Et d’ailleurs, c’est réciproque. Les habitants de la communauté se méfient de ces nouveaux arrivés qui ont réussi à survivre aussi longtemps à l’extérieur. Qui sait de quoi ils sont capables ? Qui sait ce qu’ils ont fait pour survivre ? Ils leur font peur. Ils ont peur que la tranquillité de leur petite communauté ne soit mise à mal par l’arrivée de ces nouveaux.

Et puis petit à petit, Rick et les siens commencent à s’adapter à l’endroit. Mais pas tous. Carl ne se sent pas à sa place, pas bien. Andréa non plus. Et puis, finalement, Rick et les siens en ont vu beaucoup trop pour baisser leur garde. Alors quand on leur prend leurs armes sous prétexte qu’ils n’en auront pas besoin ici, ils les récupèrent en cachette.

Pour le coup, on est comme eux, on est méfiant. Des gens aussi gentils, avec tout ce qu’il se passe dehors, c’est étrange. Sans compter qu’il s’est passé des choses étranges dans cette communauté. Il est parfois fait allusion à un dénommé Davidson, allusion qui déclenchent toujours une profonde colère chez Douglas, le chef de la communauté. Mais pour l’instant, on ne sait pas pourquoi. Et puis, Douglas, il n’est pas net. Il apparait toujours partout quand Rick et les siens s’y attendent le moins. A croire qu’il les surveille.

Perso, j’attends de voir la suite.

Note : 4/5

Tome 13 : Point de non-retour

Robert Kirkman et Charlie Adlard - Walking Dead Tome 13 : Point de non-retour.

4ème de couverture : Aux portes de Washington, Rick et ses compagnons intègrent une communauté de survivants visiblement épargnée par le fléau qui ravage l’humanité depuis un an maintenant. Pas d’apparition de zombie. Mais ce retour au calme et à une vie presque normale ne se fera pas sans heurts et révélera au grand jour les difficultés d’adaptation de chacun.

Critique : Ce tome 13 nous met face à un constat. Rick et les siens ne sont plus capables de vivre en toute sérénité.

Ils viennent de trouver une nouvelle communauté ou s’installer. Une cinquantaine de personnes vivent dans un quartier (des maisons, des vraies !), protégés par un mur solide. Ils ont des vivres, ils ont des armes, ils ont même un peu d’électricité grâce à une centrale solaire. En un mot, ils sont heureux. Pour Rick et les siens, c’est le paradis. Mais ils semblent avoir du mal à s’y intégrer vraiment. Eux qui ont connu les pires horreurs, ils sont incapables de faire comme si rien de tout cela ne s’était passé. Pire, ils voient ces autres gens continuer à vivre dans l’insouciance. Mais eux savent que tout danger n’est pas écarté. Ils savent que le danger ne vient pas uniquement des morts.

Ce sentiment d’être à l’écart commence surtout avec Carl. C’est lui le premier qui nous dit que quelque chose ne tourne pas rond, que ces gens sont inconscients. Et il n’est pas le seul à le penser. Tout ce qu’ils ont vu empêche le groupe de Rick de faire totalement confiance aux autres, à ceux qu’ils ne connaissent pas. Comme dit Rick, c’est presque trop beau. Et c’est ainsi qu’on les voit agir en cachette des autres, reprendre des armes alors qu’elles sont interdites à l’intérieur de l’enceinte. Et là, on commence à se demander ce qui ne tourne pas rond chez Rick et les siens. On les voit prendre le risque de tout faire capoter alors qu’ils pourraient être si bien ici. Après tout, la communauté de Douglas semble pleine de gens bien.

Et puis on en arrive à ce truc-là, cet événement où on se dit que ça y est, ils ont réussi à tout faire foirer, une fois encore. Rick s’attaque à un père de famille qui bat sa femme et son fils. Manifestement, l’invasion des morts-vivants n’a rien changé à ce genre de comportement. Et Rick, avec son esprit de justicier vole au secours de madame et du petit garçon, évidemment. Il amène la tension dans le groupe, une dose de violence à laquelle les gens ne sont plus habitués. Alors bien sûr, on comprend Rick, depuis le début, il ne se bat que pour ce qu’il pense juste, mais sur le coup, on se demande quand même s’il ne va pas trop loin. Le pire, c’est quand il sort son arme, cette fameuse arme qu’il n’était pas sensé avoir sur lui. Et là on se dit que ça y est, c’est foutu. Ils vont devoir quitter la communauté, et comme ils viennent enfin de trouver un havre de paix, ils ne se laisseront pas faire.

C’est sans compter sur le soutien de Douglas qui, heureusement, arrive à voir au-delà des apparences. Et qui considère que l’arrivée de Rick et des siens est une bonne chose pour la communauté. Et Rick le prouve lorsque la communauté se retrouve confrontée à un nouveau groupe de survivants qui ne veut rien de moins que de les chasser de leur quartier pour s’y installer à leur place. Encore une fois, ils doivent défendre chèrement leur peau et ils y arrivent. Force est à tout le monde de reconnaître que si Rick et les siens n’étaient pas arrivés, mettant leur expérience à profit de tout le monde, les choses auraient une tournure beaucoup moins appréciable.

Et c’est là qu’on apprend une bonne leçon de survie dans un monde plongé dans le chaos comme celui-ci : ne crois jamais que tu es en sécurité parce que tu ne l’es pas.

Note : 4/5

Tome 14 : Piégés !

Robert Kirkman et Charlie Adlard - Walking Dead Tome 14 : Piègés !.

4ème de couverture : Suite à la tragédie qui vient tout juste d’ébranler la tranquille communauté d’Alexandria, Douglas Monroe cède sa place de leader à Rick. Son sang-froid, son organisation et sa lucidité durant l’agression du groupe de maraudeurs ont prouvé à tous sa capacité à faire face à ce genre de situation extrême. Reste que les coups de feu échangés semblent avoir attiré l’attention sur des kilomètres à la ronde…

Critique : On les avait prévenus, non, qu’il fallait autant que possible éviter de tirer des coups de feu. Mais si, rappelez-vous, c’était Abraham, quelques tomes plutôt, qui leur disait que cela risquait d’attirer une horde. Il nous avait même bien gentiment expliqué comment une horde se formait. Et bah…

L’altercation avec le groupe de survivants pas sympas qui voulaient leur piquer leur refuge a eu l’effet auquel il fallait s’y attendre. Les rôdeurs rappliquent, vitesse grand V. En même temps, se battre à coup d’armes à feu alors qu’ils étaient à proximité d’une ville remplie de rôdeurs, ce n’était pas très intelligent. Même si, bon, il fallait bien reconnaître qu’ils n’avaient pas tellement le choix. En attendant, Rick et les siens doivent vite se rendre à l’évidence : la horde est sur eux. Et pas une petite hein. Et même si la communauté est protégée par des murs, il s’avère qu’un tas de morts-vivants s’amassant contre les dits-murs suffisent à les faire tomber. Et c’est tout le quartier qui est envahi. Là, il n’y a plus grand-chose à faire en dehors de s’enfermer dans les maisons et d’attendre qu’autre chose attire l’attention de la horde. Et prier aussi, pour qu’il ne vienne pas à l’idée de l’un d’entre eux de s’approcher d’un peu trop près d’une porte. Parce que ça aussi, Abraham nous a expliqué comment ça fonctionnait (ces rôdeurs sont décidément tous des moutons…).

Et bien évidemment, c’est ce qui arrive, sinon, ça ne serait pas marrant. Un rôdeur vient frôler la fenêtre de la maison où Rick et certains de ses amis sont retranchés. Pour Rick, il n’y a plus qu’une solution. Pas question d’attendre que d’autres rôdeurs s’intéressent à cette fenêtre, il faut s’échapper avant qu’il ne soit trop tard. Alors oui, il a un plan. Un plan qui a déjà fait ses preuves. Un plan qui pourrait marcher s’il n’avait eu à ses côtés que les membres de son groupe. Sauf qu’il y a aussi Jessie et Ron (une femme et son fils qu’il a rencontrés en arrivant dans la communauté). Et eux, ils ont peur. Et bien évidemment, ce qui devait arriver arriva. Ces deux-là furent les premiers à se faire attraper. Et à attirer ainsi l’attention sur eux, Rick et les autres se retrouvent coincés au milieu de la horde.

A ce moment-là, on se demande, vraiment, comment ils vont s’en sortir. En fait, on se dit qu’en dehors de Rick (parce que bon, il reste quand même une bonne dizaine de tomes donc il ne peut pas mourir maintenant), il n’y en a pas beaucoup qui vont survivre. On s’attend à tout, ou presque. Et lorsque d’autres arrivent pour leur prêter main forte et qu’on voit les rôdeurs tomber les uns après les autres, on se dit que finalement, tout n’est peut-être pas perdu. Et on recommence à prendre espoir, d’autant qu’on n’a pas vu d’autres de nos amis se faire bouffer donc…

Et puis… bam. On devrait pourtant avoir l’habitude. Ce n’est pas la première fois que les auteurs nous font ce coup-là. Au moment où on pense que tout va bien, on se rend compte qu’en fait non. Et là, c’est Carl, ce petit bonhomme qu’on commençait à croire invincible comme son père, qui nous montre qu’il ne faut, décidément pas faire confiance aux auteurs.

Note : 4/5

Tome 15 : Deuil & espoir

Robert Kirkman et Charlie Adlard - Walking Dead Tome 15 : Deuil et espoir.

4ème de couverture : Malgré l’horreur des récents événements, les rescapés d’Alexandria surmontent leur douleur et se concentrent déjà sur la reconstruction psychologique et physique de leur communauté. Andrea supervise l’enseignement du tir à l’ensemble des survivants, Abraham dirige l’équipe chargée de fortifier l’enceinte de la ville et Rick… Rick est sans doute celui qui a le plus de mal à se remettre. Et pour cause…

Critique : Ce tome-là, on peut difficilement attendre avant de se lancer dedans. Il y en a certains où on peut patienter un peu, mais celui-ci… non, le tome 14 laissait vraiment trop de suspens. Il faut qu’on sache si Carl survit !

Et Carl est comme son père en fait, totalement invincible. Non mais sérieusement, vous avez vu la tête qu’il avait à la fin du tome précédent ? Genre, qui peut survivre à ça ? Lui, tout simplement. Cela dit, on est content pour lui. Et pour Rick aussi. Parce que sincèrement, plus les tomes s’enchainent et plus on a de mal à voir Rick sans son fils. Qu’est-ce qu’il deviendrait ? Qu’est-ce qu’il ferait ? Est-ce qu’il y aurait une suite d’ailleurs, si Carl mourrait ? Je me pose de plus en plus la question. Et en même temps, au bout d’un moment, ce gamin qui survit quand même deux fois à deux blessures par balles plutôt graves, on se dit qu’il est quand même sacrément verni. Mais bon, on peut encore mettre ça sur le compte de la chance, admettons.

Bon, l’histoire de Carl, ce n’est quand même pas tout ce qu’il se passe dans ce tome 15, bien sûr que non. A chaque tome son lot de rebondissement. Et cette fois-ci, il apparait sous les traits de Nicholas. Vous vous souvenez de Nicholas ? Il faut dire qu’on ne l’a pas vu beaucoup et pourtant, il est toujours là. Il faisait partie de la communauté avant que Rick et les siens n’arrivent. Rappelez-vous, c’est le premier à s’opposer à Rick pour une histoire de bagarre entre leurs fils. Enfin bref, Nicholas ne faisait plus parler de lui jusqu’à présent. Mais maintenant, ça change. Il rumine dans son coin tout seul. Il rumine et il commence, petit à petit, à monter quelques personnes contre Rick. Jusqu’au jour où il décide d’arrêter de ne faire que ruminer et de passer à l’action. Bon c’est surtout le fait que Glenn l’entende qui fait tout déraper. En soi, rien de bien méchant. On a déjà tellement vu Rick en « vaincre » des plus méchants qu’on n’a même pas peur. Encore que, un type qui pète un câble, ça peut être sacrément dangereux. Mais bon, là, en deux coups de cuillère à pot, c’est réglé. Et nous revoilà avec un Nicholas doux comme un agneau.

En dehors de ça, rien d’important à signaler. Finalement, il ne se passe pas grand-chose. La routine quoi. Ca sent l’épisode de transition avant une nouvelle tempête. Bon, alors, elle ressemble à quoi cette nouvelle catastrophe ?

 

Note : 4/5

Tome 16 : Un vaste monde

Robert Kirkman et Charlie Adlard - Walking Dead Tome 16 : Un vaste monde.

4ème de couverture : La vie reprend doucement son cours pour les habitants de la communauté. Mais le danger n’est jamais très loin… Morts et vivants rôdent. Lorsqu’Abraham et Michonne découvrent l’existence d’un homme avec de fortes aptitudes pour se battre et ne semblant pas éprouver la peur, les souvenirs du gouverneur resurgissent. Rick et les siens voient leur confiance en l’humain une nouvelle l’épreuve.

Critique : Qu’est-ce que je disais ? Le calme avant la tempête… et bah on la voit pointer le bout de son nez. Mais juste un petit peu. Ce tome-ci la fait arriver, tout doucement, il joue avec nos nerfs, il nous met du suspens.

Rick et les autres sont en sécurité dans leur quartier. Ils se sont débarrassés de la horde qui pressait leurs murs quelques tomes plus tôt permettant à Rick de se rendre compte qu’en fait, l’union fait la force (c’est presque bizarre qu’il ne s’en soit pas rendu compte plus tôt d’ailleurs…). Carl s’est réveillé et même s’il a quelques trous de mémoire, il va bien. Les autres aussi. Du moins aussi bien que possible. Tout va bien donc.

Mais rapidement, un nouveau personnage fait son apparition. Et autant dire ce qui est, après tout ce qu’on a vu, il ne nous inspire absolument pas confiance. A Rick non plus d’ailleurs. Vous me direz, c’est normal. Le truc avec ce type, c’est qu’il a l’air lourdement armé. Et les auteurs sont doués en ce sens qu’ils nous le présentent comme hostile dès le départ. C’est vrai quoi, il est là, et il surveille le groupe de Rick à distance comme ça. Donc forcément, on pense directement à un méchant. Mais finalement, Jésus (parce que c’est son nom), s’avère plutôt digne de confiance. Et il révèle à Rick et aux siens l’existence de la Colline, une autre communauté, bien plus grande que celle de Rick, qui voudrait vivre en coopération avec celle de Rick, comme ils le font déjà avec deux ou trois autres communautés alentours. Alors Rick et les siens ne sont pas les seuls à vivre de manière « pacifique » dans la région ? On l’aurait presque oublié.

Et la tempête dans tout cela ? Attendez deux minutes, j’y viens. Avec la découverte de ce nouveau groupe de gentils, Rick apprend également autre chose de beaucoup moins sympa. Il existe dans le coin un autre groupe, carrément plus hostile, mené par un dénommé Negan, qui se fait appelé « les sauveurs ». Dit comme ça, ils passeraient presque pour des gentils. Sauf qu’ils ne le sont pas. En fait, ils se ramènent, là, comme ça, ils prennent la moitié des réserves de bouffe de ceux qui font partie de leur réseau (autrement dit La Colline et d’autres groupes qu’on ne connait pas encore), et si cette moitié ne leur suffit pas ? Ils n’hésitent pas à utiliser la violence. De vrais méchants donc. Vous la voyez venir la tempête ? Et notre Rick, épris de justice comme il est, à votre avis, que va-t-il décider ?

Alors, je ne sais pas si vous pensez comme moi, mais on commence à se dire que pour une fois, Rick devrait laisser couler. Je veux dire, son groupe à lui n’est pas menacé. Negan et les sauveurs ne savent probablement même pas qu’ils existent. Aller à sa poursuite, c’est aller au devant des ennuis. On ne sait pas de quoi Negan est capable mais qu’est-ce qu’il se passerait si c’était un nouveau gouverneur ? Sauf que bon, Rick a de bonnes raisons de s’en mêler, et à vrai dire, on le comprend. La Colline possède des vivres, et Rick n’en a plus. Offrir à la Colline de les débarrasser de Negan serait leur moyen de payer la nourriture qu’ils recevraient en échange. Ca se tient. Mais bon, quand même, moi, tout ça, ça ne m’inspire rien qui vaille.

Note : 4/5

Tome 17 : Terrifiant

Robert Kirkman et Charlie Adlard - Walking Dead Tome 17 : Terrifiant.

4ème de couverture : Après leur visite de la Colline, Rick, Glenn, Michonne, Andrea et Carl décident de retourner à Alexandria. En route, les événements se précipitent lorsqu’ils doivent faire face aux hommes du redoutable Negan. Instinctivement, Rick réagit et envoie un message clair à l’ennemi : ils n’accepteront pas la défaite sans se battre. Message bien reçu. La réponse de Negan ne se fait pas attendre…

Critique : Et la tempête s’approche de plus en plus. On la sent venir, on en voit les prémices.

Ca commence par l’attaque du convoi de Rick alors qu’il revient de la Colline. Heureusement, ils s’en sortent indemnes, ce qui les poussent à penser qu’ils arriveront à se débarrasser de Negan sans trop de soucis. Personnellement, je les trouve un peu trop confiants sur ce coup-là. Mais bon, c’est vrai qu’on les a déjà vus à l’œuvre. Le Gouverneur par exemple, pour ne citer que lui. Et même s’il y a eu beaucoup de morts à l’époque, la moitié du groupe est encore en vie (oui, bon, ok, ils avaient fuit avant, mais quand même, le gouverneur est mort, je vous le rappelle).

Une deuxième attaque a lieu directement au camp. Et là, c’est carrément Abraham qu’on perd. Mince, lui c’était un sacré atout pour la bande de Rick. Son côté militaire balèze là, il avait l’air d’un mec à qui on ne la fait pas. Il fallait le prendre en traitre pour l’avoir, et c’est bien ce qui s’est passé. Mais en dehors de cette perte, une fois encore, le groupe de Rick parvient à mettre les hommes de Negan en déroute. Et là, du coup, on se dit que ouais, finalement, Rick avait raison, ils sont peut-être bien capables de les avoir et de débarrasser la ville des Sauveurs. Et on y croit, vraiment.

Jusqu’à ce qu’il tombe sur Negan en personne. Et là, c’est juste l’horreur. On pensait pas trouver pire que le Gouverneur (ou alors je suis trop naïve, je ne sais pas), mais en fait, Negan est pire. Ce mec est vicieux. Son truc à lui, c’est de tenir les gens par la peur. Et pour ça, il se montre d’une cruauté sans faille, tout en jouant les mecs « non mais je fais ça, mais vous m’avez pas donné le choix ». C’est ce qui le rend d’autant plus dangereux. Et on s’en rend vite compte lorsqu’on voit la façon dont il tue Glenn. C’en est même carrément un massacre. Sur ce coup-là, d’ailleurs, les auteurs ne nous épargnent rien. Ca a beau être en noir et blanc, bon sang, c’est… sanglant au possible et criant de réalisme. On avait déjà vu des trucs pas ragoûtants, mais là quand même, on vient de monter un cran sur l’échelle de l’horreur. Et ce qui est pire en fait, dans tout ça, c’est que Rick est totalement impuissant face à Negan. Et à les voir là, tous les deux, ça y est, on se dit que c’est foutu.

Et on n’est pas les seuls à le penser. Rick aussi, manifestement. Puisque dès son retour à la Communauté, il fait passer le mot qu’il n’est plus question de se battre contre Negan. Il décide de devenir comme ceux de la Colline, lui aussi, il va livrer la moitié de ce qu’il a régulièrement pour éviter la colère de Negan. Alors ouais, on comprend pourquoi il fait ça. Mais c’est la première fois qu’on le voit baisser les bras à ce point. Ca fait bizarre. Et ça me révolte aussi un peu. Alors quoi ? Notre vaillant Rick, toujours à combattre l’injustice et à faire ce qu’il faut pour assurer la sécurité de son groupe s’écrase devant un sale type comme Negan ? Il nous fait quoi là ?

Il prépare son plan de bataille, tout simplement.

Note : 4/5

Tome 18 : Lucille

Robert Kirkman et Charlie Adlard - Walking Dead Tome 18 : Lucille....

4ème de couverture : A la suite du traumatisme de la mort de Glenn, plus rien ne sera jamais comme avant. Rick semble accepter sa soumission à Negan, tandis que Cari échappe à la surveillance de son père et se rend chez les Sauveurs, sur les traces de leur leader… Cette transition marque un véritable renouveau dans la série Walking Dead. Son créateur continue à faire avancer son récit en nous surprenant à chaque nouveau rebondissement.
Mais depuis le début de la saga, les fans ont appris à ne jamais se fier aux apparences… Robert Kirkman et Charlie Adlard continuent à mettre la santé mentale de leurs personnages – mais aussi les nerfs des lecteurs – à rude épreuve.

Critique : Rick a décidé de coopérer avec Negan, c’est donc tout naturellement que celui-ci vient faire ses courses dans la communauté. On sent qu’il y a pas mal de tensions dans l’air, tout le monde n’accepte pas que Rick ait cédé aussi facilement, mais fort heureusement, les choses se passent bien. Pas d’esclandre, pas de réelle opposition, si l’hostilité se fait bien sentir, elle reste néanmoins relativement passive. Et c’est tant mieux vous me direz, vu ce que Negan est capable de faire. Même si, entre nous, on n’attend qu’une chose : que Rick lui défonce le crâne avec sa chère Lucille ! (Pardonnez-moi, je m’égare).

Pas d’esclandre je disais ? Ouais, c’est sans compter sur l’opiniâtreté de Carl. C’est qu’il en a dans le ventre ce gosse. Vous me direz, après ce qu’il a vécu et fait, on le savait déjà. Mais là, il prend carrément l’initiative. Alors que Negan quitte la Communauté pour retourner à son QG, devinez qui est planqué à l’arrière de son camion avec une super mitraillette aussi grande que lui ? Ben c’est Carl. Et qu’est-ce qu’il fait dès qu’il arrive au QG ? Ben il fait feu. Alors, c’est dommage, il n’arrive pas à avoir Negan, mais tout de même, il en abat 6 je crois, comme ça, de sang froid. Bon, c’est un peu stupide parce que du coup, il est la merci de Negan, en plein milieu de son camp. Mais c’est un gosse, on lui en veut pas. On a juste peur pour lui du coup, vu que Negan est tellement taré qu’il en est totalement imprévisible. Et contre toute attente, il ne fait rien. On dirait plutôt qu’il prend Carl sous son aile et qu’il lui fait visiter toute son installation. On ne peut que se demander ce qu’il a derrière la tête. Surtout qu’il décide de ramener Carl à son père.

Avouez que c’est quand même bizarre. Ce gamin a vu son QG, il a des tas d’infos du coup, mais non, Negan le rend à son père. Le truc, c’est que ce mec est tellement taré qu’on n’arrive pas à lui faire confiance sur ce coup-là. Il y a forcément quelque chose de caché derrière tout ça, mais on ne sait pas quoi. En attendant, Rick sait quoi faire de toutes ces infos que Carl lui donne. Son plan commence petit à petit à se mettre en place. Et nous, on commence, une fois de plus, à changer d’avis. Décidemment, les auteurs sont doués pour ça. Un coup on y croit, un coup on n’y croit plus. Pour le coup, on n’ose même plus leur faire confiance, ils sont quasiment aussi imprévisibles que Negan. En attendant, là, Jesus nous présente Ezechiel (enfin, à Rick, pas à nous), et on commence vraiment à entrevoir l’espoir. Parce qu’Ezechiel, il est prêt à prendre position contre Negan. Et il est prêt à se battre aux côtés de Rick. Et cerise sur le gâteau, un des hommes de Negan se pose là comme étant ennemi de son patron. Il veut s’allier aux anti-Negan et jouer le rôle d’infiltrer à l’intérieur même du clan de l’ennemi numéro 1. Alors ouais, on a du mal à lui faire confiance, cela dit, il a d’excellentes raisons de trahir Negan. La chance est peut-être de notre côté ?

En tout cas, la tempête n’a jamais été aussi proche.

Note : 4/5

Tome 19 : Ezéchiel

Robert Kirkman et Charlie Adlard - Walking Dead Tome 19 : Ezéchiel.

4ème de couverture : Maggie apprend à vivre sans Glenn et essaye d’être forte pour leur futur bébé. Pendant ce temps, Rick met au point un plan pour se débarrasser de Negan qui ne convainc guère Michonne : faire alliance avec le roi Ézechiel et son tigre. Arriveront-ils à déjouer les plans perfides du sociopathe Negan ? Pour l’heure, ce dernier vient récolter son dû à la Colline, accompagné de plusieurs Sauveurs…

Critique : La guerre se prépare, tout doucement.

Alors que Maggie se décide à quitter le groupe de Rick pour rejoindre la Colline, elle se retrouve face à Grégory, leur chef, et à travers ses yeux, on se rend compte qu’il n’est pas le chef qu’on pensait. Cet homme a un côté pervers, un peu bizarre sur les bords. On en vient à se poser des questions sur lui. Et nous ne sommes pas les seuls. La preuve, lorsque Jésus vient recruter des hommes prêts à se battre contre Negan, ce n’est pas vers Grégory qu’il se tourne, mais vers Maggie et un de ses amis qu’il croyait fiable.

Quelques péripéties nous amène à douter quelque peu de la réussite de Rick et des siens, mais les choses s’enchaînent finalement pas trop mal au départ. Petit à petit, l’armée de Rick se constitue. Et même si Michonne n’est pas particulièrement convaincue par Ezechiel et sa tigresse au premier regard, l’important c’est qu’ils ont tous un but commun. Alors ils se préparent au combat, lentement mais surement.

Le problème, c’est que Negan est totalement imprévisible, et ça, il semblerait que Rick et les siens ne l’aient pas encore compris. Alors qu’il devait passer dans quelques jours pour venir récolter la moitié de ce que la communauté de Rick possède, il vient, beaucoup trop tôt, quand tout n’est pas encore en place. Bon, techniquement, ce n’est pas non plus une cata, Negan vient seulement chercher son tribut et tout pourrait bien aller. C’est sans compter sur l’initiative de Spencer et la réaction de Negan qui poussent Rick à précipiter les choses.

Une fois encore, nous voyons Rick, poussé par ses valeurs, qui semblent agir beaucoup trop vite, sans même prendre le temps de réfléchir. Sur le coup, on se dit que ouais, ça peut peut-être marcher. Mais très rapidement on prend conscience qu’en fait, ça ne sera pas aussi facile. Nos auteurs nous prouvent une fois de plus qu’ils n’ont pas envie de faciliter les choses à leurs personnages. Rapidement on se rend compte que Rick, en agissant sur un coup de tête comme il le fait, à clairement sous-estimé Negan. Parce que cet homme semble avoir pensé à tout. Et nous, là, pauvres lecteurs, on voit les choses tourner au vinaigre et on ne peut rien faire. On aurait envie de crier à Rick « sois pas con, fais pas ça ! » sauf qu’évidemment, il ne nous entend pas.

Pour le coup, et une fois encore, Rick ne doit sa survie qu’à un gros coup de chance, parce que nos auteurs sont quand même sympas. Et puis aussi sûrement parce qu’ils ont des tas d’autres idées derrière la tête et qu’ils ne peuvent pas le tuer maintenant, sinon, ils ne pourront pas les mettre en place.

En attendant, Negan est bien énervé et cette fois ça y est, la guerre est déclarée. Et pour le coup, ce n’est franchement pas rassurant. Je sais pas vous, mais moi, je la sens mal. Vraiment mal.

Note : 4/5

Tome 20 : Sur le sentier de la guerre

Robert Kirkman et Charlie Adlard - Walking Dead Tome 20 : Sur le sentier de la guerre.

4ème de couverture : Après un dernier briefing, Rick rassemble ses troupes et va au Sanctuaire. Il annonce à Negan que la Colline ne livrera plus de marchandises et lui propose une trêve. Negan refuse et apprend à Rick que Gregory et la Colline se sont joints à lui ! La vérité éclatera au prix d’une fureur destructrice déchaînée dans un affrontement sanglant causant des pertes des deux côtés.

Critique : Ca y est, c’est la guerre. La tempête qu’on sentait s’approcher depuis plusieurs tomes est enfin là. On va peut-être enfin connaître le dénouement de la guerre avec Negan. Ou en tout cas, nous n’en avons jamais été aussi proches. Et même si on est plutôt confiants par rapport au destin de Rick, on s’inquiète pour les autres parce que mince, eux ne sont pas les personnages principaux de cette BD donc techniquement, les auteurs n’ont pas besoin d’eux pour continuer leur histoire.

Petit à petit, Rick met son plan en place et avec toute son armée, il décide d’aller traquer Negan directement chez lui. Après tout, l’effet de surprise va peut-être jouer en sa faveur ? Et puis avec ses alliés de la Colline et les hommes d’Ezéchiel, il a une bonne armée derrière lui, il a peut-être une chance de s’en sortir finalement. Ce serait bien. D’autant qu’il a de bonnes raisons de se battre alors ouais, même on s’inquiète de la suite des événements, on est derrière lui, bien sûr.

Arrivés au QG de Negan, les hommes de Rick se retrouvent face à quelque chose qu’ils n’avaient pas anticipé : la lâcheté de Grégory. On le trouvait louche, on avait raison de se poser des questions sur lui. Alors qu’il avait accepté la proposition de Rick de protéger la Colline des Sauveurs et qu’il avait pris position contre Negan, le voilà qui retourne sa veste et qui incite les hommes de la colline à faire de même. Heureusement, ces hommes ne représentent finalement qu’une toute petite part de l’armée de Rick. Pas assez en tout cas pour les empêcher de mener leur plan à bien. Et leur plan, on le comprend vite, aussi vite que Negan en fait. A force de tirer sur le QG de Negan, ils attirent les rôdeurs. Et c’est tout une horde qui se ramène dans les parages. Rick est sacrément intelligent quand même. Negan va perdre du temps et des hommes pour se débarrasser des rôdeurs, ce qui va donner à Rick et à son armée plus de possibilités de l’emporter. Reste à défoncer la grille qui protège leur QG et les rôdeurs pourront infester la zone à vitesse grand V. Et c’est Holly qui se sacrifie, prenant le risque de se faire capturer par les Sauveurs.

Pendant ce temps-là, à la Colline, Grégory et ses hommes reviennent du QG de Negan après avoir abandonné Rick et les siens. Et une fois encore on se rend compte du personnage que représente Grégory. Alors non seulement il est pervers et traitre, mais en plus il est carrément mytho. Le genre qui en rajoute des tonnes pour se faire plaindre. Seulement cette fois, ceux de la colline ne sont pas dupes. Et poussés par Maggie, ils vont se révolter contre leur chef et retourner aux côté de Rick. En voilà une bonne nouvelle ! Rick a gagné la première partie de son plan, il a de nouveau la Colline derrière lui, pour l’instant, les choses se passent bien.

Il est temps maintenant de s’attaquer aux avants postes de Negan pour diminuer petit à petit le danger qu’il représente. Et c’est là que la chance commence à tourner. Le groupe d’Ezéchiel ne parvint pas à réaliser son objectif. Pire, Ezéchiel semble être l’un des seuls survivants. Même son tigre, Shiva y laisse la vie. Et pour Ezéchiel, c’est un sacré coup dur. Du même coup, on se rend compte que l’homme qui aimait jouer au roi n’était en fait pas plus fort qu’un autre. Peut-être moins fort même, puisque dans les pages qui suivent on a l’impression de se retrouver face à une mauviette. Voilà qui est décevant.

Et bien évidemment Negan profite de ce premier échec pour essayer de prendre l’avantage. Bon sang, ce type est vraiment détestable. Et alors qu’il lance une attaque phénoménale sur la communauté de Rick, on se dit que cette fois, c’est foutu pour de bon, que Rick a perdu la guerre et on s’attend presque à le voir quitter les lieux tout seul avec son fils, comme il l’a déjà fait suite à l’attaque du gouverneur sur le pénitencier beaucoup plus tôt. Heureusement que Maggie et ceux de la Colline arrivent au bon moment.

Ils parviennent à repousser les hommes de Negan et à gagner la bataille. Mais Negan est toujours en vie (et confiant, ce qui est pire), et ce tome se termine sans qu’on ait la conclusion de cette guerre…

Note : 4/5

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