Walking Dead (tomes 1 à 10) – Robert Kirkman et Charlie Adlard

Tome 1 : Passé décomposé

Robert Kirkman et Tony Moore - Walking Dead Tome 1 : Passé décomposé.

4ème de couverture : Rick Grimes est policier et sort du coma pour découvrir avec horreur un monde où les morts ne meurent plus, mais errent à la recherche des derniers humains pour s’en repaître. Il n’a alors plus qu’une idée en tête : retrouver sa femme et son fils, en espérant qu’ils soient rescapés de ce monde devenu fou. Un monde où plus rien ne sera jamais comme avant, et où une seule règle prévaut : survivre à tout prix.

Critique : Ca faisait un moment que je songeais à me mettre à Walking Dead. A la base, je pensais plutôt à la série, vous voyez ? J’aime bien lire des BDs, mais… je ne sais pas, la série m’attirait plus. Probablement le côté noir et blanc. Et j’avais déjà lu « Savage » de Charlie Adlard qui ne m’avait pas totalement convaincue on va dire. Enfin bref, l’autre jour à la médiathèque, je rangeais des BDs et qu’est-ce qui attiré mon regard, bien mis en évidence sur la cheminée ? (Oui, on a une ancienne cheminée dans la médiathèque) Du coup, je me suis dit « allez hop, c’est l’occasion », et je m’y suis mise.

Comment vous dire, je suis tout de suite entrée dans l’histoire. J’aime cette façon qu’on a d’être plongés dans le chaos d’un coup, comme ça, bam. A travers le regard de Rick Grimes qui sort de quelques semaines de coma et qui se réveille au milieu de tout ce bazarre. Comme lui, on découvre les choses petit à petit. C’est pas mal ce point de vue, ça nous fait entrer et comprendre progressivement les choses, au même rythme que le personnage, du coup on l’apprécie de suite ce petit Rick. L’histoire est très sympa. Flippante aussi, parfois. On a quelques moments de joie, mais aussi pas mal de moments de désespoirs. On vit au rythme de Rick, c’est clair ! J’aime bien les histoires de zombies en plus. Ce premier tome met en place toute l’histoire et promet une suite intéressante.

Niveau dessins, je retrouve quelque peut ces éléments qui m’avaient déplus chez Charlie Adlard. Les visages se ressemblent plus ou moins, il est parfois difficile de faire la différence entre certains personnages. Dale et Allen notamment, je les différenciais grâce au bob de Dale. Je ne suis pas non plus fan de ce côté noir et blanc. Cela dit, vu l’univers, je me demande si ce n’est pas mieux. La couleurs aurait certainement rajouté un côté plus gore, impressionnant.

En attendant, j’ai accroché, et je vais de ce pas enchainer avec la suite !

Note : 4/5

Tome 2 : Cette vie derrière nous

Robert Kirkman et Charlie Adlard - Walking Dead Tome 2 : Cette vie derrière nous.

4ème de couverture : Un fléau a transformé les morts en zombies errants à la recherche des derniers humains pour s’en repaître. Un groupe de rescapés, menés par Rick – ancien policier de son état – tente de s’en sortir dans ce monde devenu fou où une seule règle prévaut dorénavant : survivre à tout prix. Fuyant les zones urbaines infestées, les rescapés trouvent refuge dans une ferme aux ressources providentielles, mais qui recèle également de nouveaux dangers.

Critique : Ni une ni deux, je n’ai pas attendu longtemps avant de poursuivre la lecture des aventures de Rick Grimes et de ses amis. Bon, il faut que je vous avoue, la médiathèque a acheté des albums doubles, du coup, on lit le tome 2 directement sans même se rendre compte qu’on est passé au tome suivant !

Nous voyons donc Rick et ses amis tenter de survivre dans cet univers dangereux. On l’a vu dans le tome 1, les zombies sont partout et on a beau se croire en sécurité, il n’en est rien. Ils peuvent toujours vous surprendre quand vous vous y attendez le moins. Certains des membres du groupe l’ont déjà payé de leur vie. Cette certitude force le groupe à chercher un endroit plus sûr. Mais en existe-t-il vraiment ? A croire que ces bestioles sont attirées par les humains encore en vie. Et c’est probablement le cas. Ce deuxième tome nous démontre bien que où qu’on aille, on n’y échappe pas. On y voit également que la solidarité entre les survivants ne s’applique que sous certaines conditions. Alors que Rick et ses amis pensaient avoir trouvé un nouvel endroit où se poser en arrivant dans une ferme encore habitée, une nouvelle catastrophe amène leurs hôtes à les chasser. Quand les problèmes reviennent, c’est de nouveau chacun pour soi.

Ce deuxième volume est tout aussi intense que le premier. On se demande jusqu’où ils vont devoir aller. On se demande s’ils vont s’en sortir aussi. La situation semble empirer. Et en même temps, nous voyons nos personnages perdre espoir petit à petit. Nous les voyons sombrer, avoir de plus en plus de mal à accepter la situation. Il faut dire qu’ils sont une petite dizaine à vivre dans un camping car. La promiscuité exacerbe les tensions et beaucoup n’en peuvent plus. Pour autant, ils continuent de se serrer les coudes.

Pour ce qui est des dessins, je ne vais pas vous en reparler à nouveau. C’est toujours le même dessinateur donc ça n’a pas changé !

Allez, zou, la suite !

Note : 4/5

Tome 3 : Sains et saufs ?

Robert Kirkman - Walking Dead Tome 3 : Sains et saufs ?.

4ème de couverture : Le monde tel que nous le connaissions a disparu. Définitivement. Rick et son groupe de survivants quittent les abords d’Atlanta en quête de l’abri qui les protégera des attaques incessantes de morts-vivants. La chance leur sourit lorsqu’ils trouvent sur leur chemin un immense pénitencier laissé à l’abandon. Du moins, le pensent-ils… car une fois les alentours nettoyés, ils rencontrent les occupants de la prison.

Critique : Cette série est finalement difficile à lâcher. Quelques minutes à peine après avoir fini le tome 2, il a fallu que je me plonge dans le tome 3 ! Heureusement que je l’avais sous la main.

Le petit groupe de Rick Grimes semble enfin avoir trouvé le paradis en trouvant cette prison. En effet, non seulement, ils seront en sécurité derrière les trois rangées de grillage qui entourent la prison, mais en plus ils auront de la place. Et surtout, il y a des vivres pour un sacré bout de temps à l’intérieur. Bon, par contre, l’endroit est infesté de zombies. Il leur faudra un peu de temps pour nettoyer toute la zone, mais cela ne leur fait pas peur. La perspective de devoir peut-être passer davantage de temps serrés comme des sardines dans ce camping car leur donne des ailes. Et même s’ils tombent sur d’anciens criminels qui ont réussi à survivre jusqu’à présent, enfermés dans la cafétéria, peut importe, cet endroit ressemble trop à une terre promise pour qu’ils cherchent ailleurs. Sauf que, les survivants continuent de mourir, et pas forcément à cause des zombies. Ce qui permet, d’ailleurs, à nos héros, de comprendre que ce n’est pas la morsure d’un autre zombie qui fait qu’on se transforme, c’est simplement le fait de mourir.

Avec ce tome 3, on a l’impression que l’espoir renait. Nos survivants ont enfin trouvé un endroit où se poser. Une fois la zone nettoyée, ils y seront bien. (Même s’il s’agit d’une prison). Nous les voyons enthousiastes à cette idée, près à se dépenser pour ça. Alors bien sûr, il y en a quelques uns dans le groupe qui n’apprécient pas d’être avec des détenus, qui se méfient d’eux. Mais petit à petit, la vie s’organise. Il y a des vivres, du linge en quantité, des vivres aussi, pour nourrir toute la prison pendant un bon moment alors une dizaine de personnes… Mais on se rend compte également qu’il était temps que nos survivants trouvent un endroit comme celui-ci. Il y en a qui n’arrivent pas à se remettre de la mort récente de leurs proches. Et il y a ceux qui commencent à ressasser des choses. Malgré leur arrivée dans cet endroit, les tensions s’exacerbent toujours. Et les personnalités de chacun se dévoilent. Certains ont l’air dangereux ou dérangés. Des personnes que nous suivons depuis le début nous inquiètent soudain. Et, même si nous sommes simplement lecteurs, nous entrons dans l’histoire au point d’en arriver à nous méfier de tout le monde. Ceux qu’on croyait gentils le sont-ils vraiment ? Et puis, sont-ils réellement en sécurité dans cette prison ? Malgré les grillages qui les protègent, les zombies sont toujours de plus en plus nombreux à se rassembler autour du complexe. Sans compter ceux qui se trouvent encore dans les bâtiments qui n’ont pas été nettoyés. Et si seulement, ils n’avaient que les zombies à se préoccuper…

Ce tome 3 nous montre, pour la première fois, que même les humains sont capables des pires atrocités. Jusqu’à présent, ils avaient peur, la tension les poussaient parfois à se battre les uns les autres, mais en règle générale, ils se serraient les coudes. Là, on découvre un serial killer au sein du groupe. Quelqu’un qui ne tue que pour le plaisir de tuer. Les pires travers de l’humanité commencent à se dévoiler.

Note : 4/5

 

Tome 4 : Amour et mort

Robert Kirkman et Charlie Adlard - Walking Dead Tome 4 : Amour et mort.

4ème de couverture : Rick et son groupe de survivants ont trouvé refuge dans un ancien pénitencier. Après avoir investi et nettoyé les lieux, ils font la connaissance d’anciens détenus et découvrent alors que l’ennemi n’est pas forcément celui que l’on croit. Après avoir neutralisé la menace immédiate d’un dangereux serial-killer au sein même de la petite communauté, Rick, en leader naturel, tente d’établir les nouvelles lois d’une société à visage humain.

 Critique : En avant pour le tome 4 de cette série au suspens insoutenable.

La vie s’organise doucement dans le pénitencier. Seulement, les tensions montent, toujours un peu plus. La fin du serial-killer nous a montré un Rick de plus en plus dur et intransigeant. Il veut assurer la sécurité du groupe avant tout, mais il commence à se comporter comme un despote et c’en est presque inquiétant. Et comme si tout cela ne suffisait pas, les anciens détenus de la prison (enfin 2 sur les 4 en tout cas), décident qu’il est pour eux de reprendre le contrôle des bâtiments et de chasser Rick et son groupe. Et comment ils s’y prennent ? En allant chercher des armes dans un bâtiment qui n’a pas encore été nettoyé. Et c’est là qu’on se rend compte qu’il suffit d’une porte mal fermée pour que tout tourne au cauchemar. La situation, déjà tendue, l’est encore plus lorsqu’une masse de rôdeurs déboulent dans la cour. Cela dit, c’est l’occasion idéale pour Rick de se débarrasser du problème que représentent les anciens détenus. Mais si au moins cela réglait tout ? Mais non. L’arrivée de nouveaux survivants jette de l’huile sur le feu.

Rick assume ce rôle de chef que les autres semblent lui avoir cédé de façon plutôt naturelle. Après tout, il était flic avant. Seulement la pression de devoir garder tout le monde envie commence à lui faire perdre la tête. Il se montre de plus en plus despotique, avec la volonté de tout contrôler. Tout dérape lorsqu’il se bat avec Tyreese parce que la rupture de celui-ci avec Carol a mené cette dernière à tenter de se suicider. Rick, qu’on appréciait depuis le début de l’histoire commence à vraiment faire peur. Heureusement, il revient à la raison et se doit de reconnaître que le monde a changé et qu’il ne peut pas espérer continuer à vivre, à gérer une société, comme elle l’était avant la catastrophe. Ce n’est plus possible de vivre comme avant.

On espérait, vraiment, qu’une fois tout danger écarté, à l’abri dans cette prison, ils arriveraient à reprendre une vie aussi normale que possible, étant donné les circonstances. Seulement, il semblerait qu’ils en aient trop vus. Ce qu’ils ont vécu jusqu’à présent les a complètement bouleversés. Est-ce que ça va s’améliorer dans le tome suivant ? (vu le nombre de livres qu’il me reste à lire, on peut en douter…)

Note : 4/5

Tome 5 : Monstrueux

Robert Kirkman et Charlie Adlard - Walking Dead Tome 5 : Monstrueux.

4ème de couverture : Cela fait bientôt un an que Rick et les siens vivent derrière les grilles d’un pénitencier abandonné, à l’abri de hordes de zombies. Un matin, un hélicoptère survole les environs et se crashe à quelques kilomètres. Rick, Michonne et Glenn s’arment et partent secourir ses occupants. Sur place, ils découvrent de nombreuses traces de pas qui leur indique la présence d’une autre communauté humaine à proximité.

Critique : Bon, ben tant qu’à faire, autant vous parler du tome 5, maintenant que je viens de le finir. Je vous ai dit, cette série est addictive et c’est difficile de ne pas enchaîner les tomes. D’autant que je les ai sous la main. Cela dit, il a fallu que je retourne à la médiathèque pour aller chercher la suite. J’étais en RTT, mais je ne pouvais pas attendre lundi…

Les choses semblent aller mieux au début de ce tome. Les survivants sont bien installés dans la prison, la zone a entièrement été nettoyée. Il y a bien quelques zombies derrière le grillage, mais ils ne peuvent pas entrer. Il faut juste s’assurer qu’ils ne soient pas trop nombreux à se masser contre la barrière pour ne pas prendre le risque qu’elle tombe. Hershel cultive son champ avec l’aide des autres. Bref, tout semble aller bien. Et puis, un hélicoptère les survole avant de s’écraser. Ni une ni deux, Rick décide d’aller voir s’il y a des survivants et entraîne avec lui Michonne et Glenn. Mauvaise idée. Ils vont être amenés à faire la rencontre d’un autre groupe de survivants qui vit à l’intérieur d’une petite ville pas très éloignée et là, les choses tournent mal.

Ce n’est pas la première fois qu’on se rend compte que les humains peuvent révéler le pire d’eux-mêmes dans une situation comme celle-ci. Encore que le serial-killer du tome 3 était un barje. (Il était enfermé en prison avant la catastrophe, c’était bien pour une raison !). Là, nous nous retrouvons face à des humains qui étaient comme nous, avant tout ça. Ils font ce qu’ils peuvent pour survivre, mais ils sont capables du pire. Leur chef a un crédo, qui fait penser à celui des romains : pour que le peuple reste heureux, il faut les nourrir, assurer leur sécurité, et les occuper. Et comment on les occupe ? En proposant des « jeux » où les participants doivent combattre dans une arène, encerclés par des zombies attachés près à les choper s’ils approchent trop près. Mais si c’était tout ? Seulement le chef de cette nouvelle ville, appelé le Gouverneur, voit en Rick et en ses amis la possibilité de trouver quelque chose de mieux. Son ambition va le mener à faire des choses complètement atroces pour obtenir les informations dont il a besoin. En fait, ce mec est complètement fou.

Le tome 4 était déjà centré sur la psychologie des personnages. Le tome 5 est plus ou moins dans la même veine. Il nous démontre que les zombies ne sont pas les seuls dangers à redouter dans ce nouveau monde. On se rend compte également que les hommes ne sont pas capables d’être solidaires les uns avec les autres. Oh certains le sont, bien sûr, mais il y aura toujours quelqu’un pour chercher à tirer profit de la situation. Il y aura toujours quelqu’un qui essaiera de faire passer son intérêt avant celui du groupe. C’est à vous dégoûter de la nature humaine.

Enfin, espérons que les choses s’arrangent pour Rick et ses amis dans le tome 6.

Note : 4/5

Tome 6 : Vengeance

Robert Kirkman et Charlie Adlard - Walking Dead Tome 6 : Vengeance.

4ème de couverture : Rick, Michonne et Glenn sont désormais captifs du Gouverneur, leader charismatique de la petite communauté de Woodbury. Et chaque heure qui passe les éloigne un peu plus de la certitude de revoir leurs proches, restés à l’abri, derrière les grilles du pénitencier. Mutilés et terrorisés, les prisonniers découvrent la personnalité déséquilibrée de leur tortionnaire, adepte de jeux du cirque d’un genre nouveau…

Critique : Que dire de ce tome 6 ?

Personnellement, je l’ai trouvé violent, plus que les autres. Probablement parce qu’ici, le principal de la violence n’est pas tourné contre les zombies, mais contre des humains. Et ce n’est pas non plus de la violence « justifiée », comme celle qui s’exerce contre les zombies. On les tue pour survivre. Non, ici, c’est beaucoup plus gratuit. On torture pour obtenir des informations, ou on torture par vengeance. C’est un peu dérangeant parfois.

Cela dit, l’histoire continue dans sa lignée. J’ai recommencé à apprécier Rick, qui semble avoir retrouvé sa raison et la tête sur les épaules. Dans ce tome-ci, il est prisonnier des hommes de Woodbury et se remet comme il peut. Contrairement à Michonne et Glenn qui l’accompagnaient, il est mieux traité que les autres (enfin, tout est relatif). Glenn aussi, finalement. Il subit plus une torture psychologique. Celle qui subit le plus, c’est Michonne. Mais c’est également celle qui inflige le plus ensuite. Et sincèrement, Michonne, elle fait flipper. On avait déjà remarqué qu’elle était un peu bizarre, genre à parler toute seule. Mais voir qu’elle est capable de faire ce qu’elle fait… Je n’aimerais vraiment pas être son ennemie.

Du côté des autres, les choses ne sont pas totalement au beau fixe. Décidément, les pauvres n’avaient pas besoin de tout ce qu’il leur arrive. A croire que l’univers a une dent contre eux. Ils ne seront, décidément, jamais tranquilles ! En même temps, si c’était le cas, il n’y aurait plus rien à raconter. Mais c’est dingue ce petit côté « ascenseur émotionnel » qu’à cette histoire. A chaque fois qu’on croit que les choses vont mieux, boum, il se passe un truc qui fait qu’au final, elles sont presque pires ! Et nous dans tout ça ? Ben on continue à lire, parce qu’on veut voir comment ils s’en sortent, même si on a de plus en plus de mal à apprécier les personnages. Ca aussi c’est quelque chose que les auteurs ont très bien réussi à faire. On les aime, puis on se méfie d’eux, puis on réapprend à les aimer et puis on les trouve bizarres… Tenez, Carol, elle semblait équilibrée, mais il est clair qu’elle a un truc qui ne va pas très bien dans sa tête. En même temps, est-ce qu’on peut lui en vouloir d’être déboussolée ?

Enfin bref, voyons un peu le tome 7, voir si les choses s’arrangent !

Note : 4/5

Tome 7 : Dans l’oeil du cyclone

Robert Kirkman et Charlie Adlard - Walking Dead Tome 7 : Dans l'oeil du cyclone.

4ème de couverture : Rick et ses compagnons ont pu échapper aux griffes du Gouverneur, le leader psychopathe de la communauté de Woodbury, située aux environs du pénitencier. Un calme relatif semble être retombé sur la petite communauté et, comme un signe d’apaisement, Rick et Lori se préparent à accueillir un heureux événement. Les liens se renforcent, les tensions s’apaisent, la vigilance baisse… C’est le moment que choisit l’horreur pour frapper à nouveau !

Critique : Et nous poursuivons les aventures de Rick Grimes et de ses compagnons dans le tome 7.

Ce tome-ci se révèle plus calme que les précédents. Rick, Glenn et Michonne sont revenus au pénitencier. Pour autant, ils ne sont pas totalement à l’abri. En effet, ils savent que ceux de Woodbury sont à leur rechercher et que lorsqu’ils les auront trouvés, ils viendront les attaquer. Face à cette menace, ils décident de se défendre et de se battre pour ce qu’ils sont parvenus à construire. Et pourtant, l’attaque se fait attendre. Au point qu’ils commencent à se croire en sécurité.

Dans ce tome-ci, nous suivons une nouvelle évolution de nos survivants. Lori met son bébé au monde. Les gens commencent à manger les légumes qu’Hershel est parvenu à faire pousser. Glenn et Maggie se marient. En un mot, la vie semble prendre une bonne tournure. En fait, on dirait même qu’elle reprend, tout simplement. Les gens se croient en sécurité. Tellement qu’ils ont tendance à oublier que les zombies sont toujours dangereux. Le contexte est toujours le même, les choses n’ont pas changées. Et même s’ils se préparent à subir l’attaque des gens de Woodbury, ils commencent à se sentir mieux. Ce n’est pas tellement étonnant, plusieurs mois ont passé. Plusieurs mois pendant lesquels il ne s’est pas passé grand-chose.

Il n’y a finalement pas tant de choses à dire sur ce tome. Il m’a semblé plus long, il y avait moins d’action. En dehors de la mise en place de leurs défenses, il ne s’y passe pas tant de choses que ça. Mais on se doute bien que ce n’est que le calme avant la tempête. D’ailleurs, les dernières vignettes de ce tome nous laissent sur un cliffhanger assez intenable !

Note : 4/5

Tome 8 : Une vie de souffrances

Robert Kirkman et Charlie Adlard - Walking Dead Tome 8 : Une vie de souffrance.

4ème de couverture : Après une brève accalmie, l’horreur frappe à nouveau. Retranchés derrière les grilles de leur pénitencier, Rick et ses compagnons assistent incrédules au retour du Gouverneur, laissé pour mort lors de leur évasion de Woodbury. Rares sont ceux qui réchapperont de la lutte qui s’engage. Rick, Michonne, Tyreese, Andrea… Si vous aviez un personnage préféré, préparez-vous au pire car après cet affrontement, plus rien ne sera jamais comme avant !

Critique : Oh la vache ! Non, ils ne peuvent pas faire ça ! Ils ne peuvent pas finir ce tome comme ça !

Alors qu’on finissait par croire qu’elle n’arriverait plus (enfin, les survivants, pas nous, nous on se doute bien que ça leur pend au nez, sinon, y’a plus d’histoire, c’est toujours le même souci), les survivants subissent une première attaque de la part des gens de Woodbury. Ils parviennent à la repousser, mais le groupe commence à se demander si cela en vaut vraiment la peine. Et alors que la moitié d’entre eux à décidé de quitter le pénitencier pour trouver un autre endroit, les gens de Woodbury reviennent, plus nombreux cette fois.

Mon Dieu ce tome… Si le précédent était relativement plat, celui contient de l’action pour deux ! En tant que lecteur, nous avons cette « chance », par rapport aux survivants, de voir ce qu’il se passe en dehors du pénitencier. Nous avons vu le gouverneur survivre, nous l’avons vu raconter les pires mensonges pour dresser les habitants de Woodbury contre ceux du pénitencier. Et ces gens, bien évidemment, ils le croient, ils n’ont pas d’autre point de vue. C’est assez atroce de voir à quel point il les convainc qu’attaquer le pénitencier est la meilleure chose à faire pour assurer leur propre survie. Alors qu’en fait, ce n’est qu’une manipulation pour asseoir son ambition. C’est assez effrayant de voir comme la foule est malléable. A aucun moment ils ne se posent la question de savoir si le gouverneur a tort ou pas. Il faut que l’un d’eux se rende compte qu’il vient d’assassiner et une femme et son bébé pour qu’ils commencent à ouvrir les yeux. D’ailleurs, cela va signer l’arrêt de mort du gouverneur, et c’est bien fait pour lui, si vous voulez mon avis.

En attendant, ce tome est une vraie hécatombe. Entre ceux qui quittent le groupe sans qu’on sache s’ils ne partent pas pour mourir ailleurs et ceux qui meurent des mains de Woodbury… ils ne restent plus grand monde du groupe initial à la fin de ce tome. Celui-ci nous laisse d’ailleurs un goût amer, une impression d’horreur. Parce que ouais, ce tome ci est carrément le pire (en terme de pertes humaines) depuis le début.

J’ai presque peur de la suite maintenant tiens…

Note : 4/5

Tome 9 : Ceux qui restent

Robert Kirkman et Charlie Adlard - Walking Dead Tome 9 : Ceux qui restent.

4ème de couverture : Seuls Rick et Carl, son fils, ont réchappé du massacre orchestré par le Gouverneur. Il leur faut désormais réapprendre à vivre avec la peur au ventre, chaque nouvelle rencontre pouvant être la dernière. La relative sécurité qu’ils avaient retrouvée au sein des murs du pénitencier n’est plus qu’un souvenir, et il revient désormais à Carl de soutenir son père, victime d’hallucinations de plus en préoccupantes.
L’apocalypse a bien eu lieu… une deuxième fois !

Critique : Ce tome-là, inutile de vous dire que je l’ai commencé fébrilement. Je vous rappelle qu’on a laissé Rick dans une situation franchement pas top à la fin du tome 8 alors évidemment, on veut savoir ce qu’il se passe après !

Et bien ce qu’il se passe après, c’est franchement pas marrant, du moins au début. Pendant l’attaque du pénitencier, Rick s’est pris une balle, et forcément, fallait que ça s’infecte (sinon c’était pas marrant). Le truc « marrant » aussi c’est qu’il se retrouve tout seul avec Carl (les autres ont soit fui avant que le gouverneur n’attaque, ou alors ils sont morts, purement et simplement). Pendant les premières pages, on flippe un peu quand même. Parce que Rick est tellement pas bien qu’on se demande s’il ne va pas claquer. Carl aussi se le demande d’ailleurs, parce qu’à plusieurs reprises, il se tient près à tirer au cas où son père reviendrait à l’état de zombie. Bon, entre nous, on sait très bien qu’il ne va pas mourir et que Carl ne va pas tirer, sinon, on l’a déjà dit, plus d’histoire ! C’est marrant comme le fait de savoir qu’il y a encore plein de tomes derrière influence notre façon d’anticiper certaines choses.

Bref, la première partie, donc, n’est franchement pas marrante. Rick et Carl doivent se débrouiller tous seuls, et ils ne sont plus protégés par les grilles de la prison. En plus, ils viennent de vivre un énorme traumatisme et on sent bien qu’ils ne sont pas dans leur état normal ces deux là. Surtout Rick d’ailleurs. On commence à se demander s’il ne deviendrait pas un peu fou. En fait, on finit par apprendre qu’il est comme Michonne. Vous savez, ce truc bizarre qu’elle faisait quand elle parlait toute seule, ben ça y est, on sait ce que c’est. Parce que oui, quand même, ils retrouvent Michonne. Ouf ! De deux, ils passent à trois. Il faut bien avouer que c’est une bonne nouvelle de voir que tout le monde du groupe n’est pas totalement mort. C’est que finalement, sans pour autant les adorer, on les connait, c’est rassurant de les voir. Alors quand en plus ils retrouvent les autres (ceux qui sont partis avant l’attaque) à la ferme d’Hershel, ça nous enlève un sacré poids.

Mais on n’est pas au bout de nos surprises. D’autres survivants débarquent. On a peur qu’ils soient comme le gouverneur, bien sûr. Mais au-delà de ça, ils sont hyper intéressant ceux-là. Pourquoi ? Parce qu’ils disent qu’ils sont restés longtemps en communication avec Washington. D’ailleurs ils y vont, parce qu’aux dernières nouvelles, la ville était hyper bien protégée contre l’épidémie. Mais ce n’est pas tout ! Parmi les arrivants, il y a un scientifique. Un scientifique qui dit savoir comment l’épidémie a commencé. Et comment l’arrêter aussi. Alors bon, pour l’instant, il n’a toujours pas donné plus d’explications, mais ils ne peuvent tout de même pas tout révéler dans un seul tome, n’est-ce pas !

Du coup, ce petit rebondissement, juste avant la fin du tome, ça ne serait pas pour qu’on se jette sur le suivant ? Ben c’est réussi en tout cas !

Note : 4/5

Tome 10 : Vers quel avenir

Robert Kirkman et Charlie Adlard - Walking Dead Tome 10 : Vers quel avenir ?.

4ème de couverture : Alors qu’ils se ravitaillent en ville, les survivants font une découverte intéressante : ils trouvent un mort-vivant cloué au sol par la faim. Ces créatures pourraient donc mourir ? En route vers Washington sur les conseils du mystérieux docteur Eugène Porter, Rick suggère de pousser un peu plus au nord, vers son ancienne ville, afin de faire le plein de munitions dans l’armurerie de son commissariat. Sur la route, l’impensable se produit… La vérité sur l’apparition des morts-vivants se trouve à Washington ! Mais la route vers la capitale est encore longue… Nouveaux personnages, nouveaux enjeux !

Critique : Et je poursuis ma lecture de Walking Dead. Tome 10 maintenant. Je commence à me demander si c’était une bonne idée de critiquer les tomes les uns après les autres. Non pas que je n’ai rien à dire dessus. Mais je me dis que pour les personnes qui lisent mes critiques, s’ils les enchainent toutes, ça va faire long. D’autant que je n’en suis pas encore à la fin ! Enfin, bref, pas grave.

Nous avions laissé Rick et ses amis alors qu’ils prenaient la route de Washington. On se doute bien qu’ils ne vont pas y arriver tout de suite et qu’il va leur arriver des trucs sur la route, sinon, ça serait pas marrant. Mais j’avoue que je n’avais pas imaginé que Rick puisse être à l’origine d’une nouvelle « catastrophe ». Décidément, pourquoi est-ce qu’on a l’impression que c’est toujours un peu sa faute ? En attendant, notre cher ami décide, on peut le comprendre, de retourner dans la ville où il vivait avant les événements. Il faut dire qu’il n’est pas si loin et qu’il y a de bons arguments. Il reste des armes et des munitions dans le poste de police où il travaillait. Et comme par hasard, il a toujours les clefs dans sa poche. Genre, il lui est arrivé plein de trucs, mais non, il a toujours les clefs de son boulot chez lui. En tout cas, ça lui sert bien. Le problème, c’est qu’avec sa super idée, il va savoir à quoi ressemble une horde de zombies. Et comme si ça ne suffisait pas, il la ramène avec lui lorsqu’il revient vers les autres. Ce qui nous laisse sur un nouveau suspens insoutenable. Ils sont forts quand même dans cette BD !

En attendant, cette petite virée aura tout de même permis à Rick de retrouver Morgan. Vous savez ? Le premier survivant qu’il avait rencontré en se réveillant de son coma ? Son fils Duane lui avait mis un coup de pelle derrière la tête. Enfin bref, Rick les retrouve. Sauf que Duane s’est transformé et demeure désormais enchaîné à un mur, nourri par son père…. Cela nous rappelle quelqu’un d’autre, n’est-ce pas ? Le gouverneur par exemple, non ? Avec sa fille. Bref, du coup, Rick ramène Morgan avec lui. Mais franchement, Morgan, il est un peu flippant maintenant que son fils est mort. Très flippant même. Plus qu’Abraham, qui se dévoile beaucoup plus dans ce tome. Et qui, du coup, devient plus sympathique. A côté de cela, les autres survivants apparaissent peu ici. Excepté peut-être Dale et Andréa, pour nous montrer l’évolution de Dale. Dale qui commence à baisser les bras. Dale qui en a marre d’aller d’un endroit à un autre et qui ne veut plus bouger, même si c’est dangereux. Mais peut-être que l’arrivée de la horde va finir par le décider ?

La suite au prochain épisode, n’est-ce pas ?

Note : 4/5

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