Archives mensuelles : juin 2017

Les chevaliers d’Héliopolis – Alexandro Jodorowsky et Jérémy

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Alexandro Jodorowsky et Jérémy - Les Chevaliers d'Héliopolis Tome 1 : Nigredo, l'oeuvre au noir.

 

4ème de couverture : Il est le détenteur d’un savoir. L’héritier d’un pouvoir. Fin du XVIIIe siècle. Dans un monastère au Nord de l’Espagne se dissimule le temple sacré des Chevaliers d’Héliopolis : une assemblée d’alchimistes immortels et coupés du monde. Alors que le disciple Dix-sept s’apprête à compléter sa formation et à intégrer l’ordre, son maître Fulcanelli dévoile aux autres chevaliers le terrible secret de ses origines.
Dix-Sept est en réalité le fils caché de Louis XVI et de Marie-Antoinette : le roi de France Louis XVII ! Héritier de cette destinée, le jeune homme va-t-il réclamer le trône qui lui est dû ou rester dans l’ombre, fidèle aux préceptes millénaires de l’Alchimie ? Le destin de Louis XVII qui mourut à 10 ans dans les geôles de la prison du Temple est, au même titre que L’Homme au masque de fer, l’un des plus grands mythes de l’Histoire de France.
Un destin romanesque que le génial Jodorowsky réécrit avec brio dans une grandiose fable initiatique et ésotérique. Le trait virtuose de Jérémy (Barracuda) donne aux Chevaliers d’Héliopolis la force d’une fresque épique mêlant les secrets de l’alchimie aux arcanes de l’Histoire.

Critique : C’est reparti pour un nouveau comité de lecture BD. Encore une fois, l’organisatrice nous propose une sélection de 15 titres en nous demandant d’en lire un maximum dans le temps imparti. Parmi cette sélection, deux ou trois titres ont particulièrement capté mon attention. Le chevalier d’Heliopolis fait partie de ceux-là. Je l’avais déjà repéré dans les librairies. Sa couverture avait quelque chose qui m’attirait irrésistiblement. Aucune surprise, donc, à ce que je commence par celui-ci.

Je dois malheureusement avouer que j’ai été un peu déçue par l’histoire. Je m’attendais à une sorte de réécriture de l’Histoire. Un peu comme une uchronie. Louis XVII n’aurait pas été tué comme les livres le racontent. En fait, c’est ça, mais le scénario introduit des éléments de fantastique qui m’ont un peu gênée. Je n’ai pourtant rien contre le fantastique, mais non, là ça ne passait pas. Nous avons d’abord cette histoire de groupuscule un peu secret, les Alchimistes. On ne sait pas très bien qui ils sont, ni ce qu’ils font. En même temps, nous sommes ici dans un tome un qui pose les bases du scénario et qui pose des questions pour essayer de nous donner envie de lire la suite. Nous avons aussi cette histoire d’enfant hermaphrodite et qui, arrivé à l’âge adulte, semble être devenu un guerrier redoutable. Mais on ne sait pas trop ce qu’il veut en fait. On ne sait pas trop s’il est bon ou mauvais. J’ai eu du mal à l’apprécier personnellement. Et on a aussi cette histoire d’adultère de Louis XVI duquel naît un gamin sauvage… Non vraiment, l’histoire ne m’a pas totalement convaincue.

Par contre, niveau graphisme, bravo. J’aime beaucoup ce style d’illustrations. C’est clair, précis. Il y a de belles couleurs. L’intérieur est à l’image de la couverture et c’est tant mieux.

Dommage que ce tome 1 n’ait pas été plus intéressant. Je ne sais pas si je lirai la suite du coup.

Note : 3/5

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Michel Ange – Didier Convard, Eric Adam et Thibaud de Rochebrune

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Didier Convard et Eric Adam - Michel-Ange - Le banquet des damnés Tome 1 : .

 

4ème de couverture : Milan, 1508. Un matin d’avril, la tête d’un architecte récemment installé en ville est retrouvée dans le baptistère de Saint-Ambroise. Chargé d’enquêter sur cette affaire, le prévôt Vittore, pourtant connu dans toute l’Italie pour sa brillante intelligence, est bien en peine d’en démêler les fils. Rien dans ce meurtre n’est ordinaire. Ni l’attitude de l’évêque de Milan, qui semble redouter le pire des cataclysmes, ni l’arrivée subite du célèbre Michelangelo, qui a dû pour cela abandonner la fresque qu’il est en train de peindre à Rome, dans la chapelle de Sixte.
Mais le plus troublant demeure ce plat d’argent où reposait la tête tranchée, et sur lequel sont grossièrement gravés ces trois mots : VENIT IUSTITIAE SOL – Le Soleil de Justice a brillé. Après Vinci, Didier Convard nous surprend une nouvelle fois avec ce thriller historique formant une évocation saisissante de la Renaissance italienne, période de bouillonnement artistique, politique et religieux.
Un diptyque dessiné de main de maître par le trait réaliste et élégant de Thibaud de Rochebrune.

Critique : Deuxième lecture du comité Bandes Dessinées, deuxième déception.

La quatrième de couverture semblait assez prometteuse. Cela faisait penser à une BD un peu policier, avec une enquête, le tout se déroulant dans l’Italie de la Renaissance. Et c’est plus ou moins ce que nous avons. Un meurtrier pour le moins étrange, une sorte de société secrète, un mystère autour de la tête de Jean-Baptiste. Et Michel-Ange dans tout ça. Dit comme ça, ça pourrait ne pas être si mal. Le scénario serait même plutôt intéressant. Seulement je ne sais pas, il y a quelque chose dans sa réalisation qui ne m’accroche pas. L’enquête est pourtant rondement menée. Notre prévôt et son lieutenant avancent d’indices en indices et en tirent des conclusions. Mais c’est presque un peu facile. Et puis, on a plein de petites choses qui parasitent un peu tout cela. La maladie du prévôt par exemple, l’histoire de son lieutenant également. Alors tout ceci trouvera peut-être son sens dans le tome 2, mais pour l’heure, le sujet aurait pu être traité de manière plus efficace et plus intéressante. Et Michel-Ange dans tout ça ? Je veux dire, c’est tout juste si on l’a aperçu. Du coup, j’ai du mal à comprendre son importance dans l’histoire.

Cela dit, on ne pourra pas accuser cette BD de manquer de suspens ! C’est qu’on nous amène plein d’interrogations quand même.

Niveau dessins, j’aurais tendance à dire que c’est assez inégal… Autant les décors sont très bien réalisés, avec beaucoup de détails ; autant les visages des personnages sont assez réalistes et expressifs lorsqu’on les voit en gros plans ; autant dès qu’ils s’éloignent, ils deviennent approximatifs. Je sais bien que l’éloignement rend les choses un peu plus floues, mais à ce point-là, ils m’ont apparus comme presque bâclés. J’avais l’impression que le dessinateur avait juste pris un crayon, fait un point de couleur à un endroit, l’air de dire « tenez, regardez, y’a un bonhomme là ».

Bon, ce n’est pas si mal comme BD, hein. Mais je ne crois pas que je lirai la suite.

Note : 3/5

La balade de Yaya, intégrale 3 – Jean-Marie Omont et Golo Zhao

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Jean-Marie Omont et Charlotte Girard - La balade de Yaya Intégrale Tomes 7 à : .

4ème de couverture : La troisième et dernière intégrale de la balade de Yaya rassemble les tomes 7, 8, et 9, retravaillés dans un format franco-belge. A la fin de la deuxième intégrale, Zhu a sauvé Yaya d’une attaque de loups dans la forêt. Comprenant qu’elle a perdu la mémoire, il se fait passer pour son sauveur. Tuduo et Sauce d’huître, toujours sur les traces de Yaya, découvrent des indices qui bouleversent le cours de leur périple…

Critique : Après le tome 2, on se lance dans le tome 3. Ce qui est bien avec la BD, c’est que c’est facile à lire, et très rapide !

Nous poursuivons donc les aventures de Yaya et de Tuduo. Rappelons-le, la petite fille est en route pour Hong-Kong où elle est espère retrouver ses parents. Au début de son voyage, Tuduo l’accompagnait. Mais pendant le tome 2, ils se sont retrouvés séparés l’un de l’autre. Cela ne laisse présager rien de bon puisque la petite fille n’a pas l’habitude de se débrouiller seule, contrairement à Tuduo qui est un enfant des rues.

De nouvelles péripéties attendent nos deux héros. De nouvelles inquiétudes aussi, pour nous lecteurs, lorsque nous voyons ce qui arrive à Yaya, les rencontres qu’elle fait. Mais c’est une BD pour enfants, nous le savons, nous n’avons donc pas grand-chose à craindre.

C’est assez agréable de voir l’évolution de certains personnages. Celle de Sauce-d’huile est finalement celle qui fait le plus plaisir. Nous avions fait la rencontre du jeune homme au tout début de l’histoire alors qu’il travaillait pour Zhu, comme Tuduo. Yaya évolue également, il semble qu’elle a grandi dans toutes ces épreuves. Tuduo commence à nous faire part de ses espoirs d’avenir pour lui et son petit frère.

A la fin de ma lecture, je me suis cependant demandé si l’histoire était complètement terminée ou s’il y aurait d’autres tomes. Il reste encore des questions en suspens, une surtout, pour laquelle on aimerait bien avoir une réponse. En attendant cela reste une belle BD, un bon moment de lecture.

Note : 4/5

Jean-Marie Omont et Golo Zhao - La balade de Yaya Tome 7 : Le piège. Patrick Marty et Jean-Marie Omont - La balade de Yaya Tome 8 : Le retour. Jean-Marie Omont et Charlotte Girard - La balade de Yaya Tome 9 : La sonate.

Brisée – Teri Terry

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Teri Terry - Effacée Tome 3 : Brisée.

4ème de couverture : Effacée pour une raison qu’elle ignore, Kyla a retrouvé ses souvenirs et compris qu’elle n’était pas une adolescente comme les autres… Menacée à la fois par la police gouvernementale et par les terroristes du TAG, elle doit se faire passer pour morte. Sous une nouvelle identité et avec une nouvelle apparence, elle part à la recherche de son passé et de sa vraie famille. Mais la vérité pourrait s’avérer plus compliquée – et bien plus sombre – que Kyla ne l’avait imaginée…

Critique : Et voilà, j’ai enfin terminé la trilogie Effacée que j’ai commencé il y a maintenant pas loin de 4 ans je crois. J’avais découvert le tome 1 lors d’une opération Masse Critique et ça avait vraiment été une belle découverte pour moi. Pour autant, si j’ai acheté les tomes suivants au fur et à mesure de leur sortie, je n’avais pas encore pris le temps de lire le troisième. Mais c’est chose faite à présent (avec relecture des tomes 1 et 2, histoire de me remettre dans le bain).

Dans ce dernier tome, nous continuons à suivre Kyla, la jeune fille que nous avons découverte dans le premier tome. Et elle a parcouru beaucoup de chemin depuis le début. Ce fut un véritable plaisir de voir son évolution. Au fil des pages, nous découvrons un personnage de plus en plus complexe et pour lequel l’auteur n’a rien laissé au hasard. Nous la suivons dans sa quête d’identité et nous sommes, tout autant qu’elle, étonnés face aux révélations qui lui sont faites au fur et à mesure dans son avancée dans ses recherches. L’auteur aurait pu en faire une jeune fille finalement simple au destin extraordinaire, elle en a fait une sorte d’héroïne qui n’a rien d’ordinaire, ce qui est encore mieux ! Les autres personnages sont également bien travaillés et se révèlent finalement différents de ce qu’on avait imaginé au départ. Comme si chacun avait deux facettes et qu’on en découvrait la seconde qu’à la fin.

Quant à l’histoire elle trouve ici une formidable conclusion qui, jusqu’à la toute fin, nous semblait difficilement réalisable. Et pour autant, elle nous réserve encore quelques surprises. Je suis seulement un peu déçue par l’épilogue, qui est un peu trop court à mon goût. J’aurais aimé en savoir un peu plus sur ce qu’il se passe ensuite.

Niveau écriture, c’est comme pour les deux premiers, c’est prenant et cela se lit très bien.

Note : 4/5

La balade de Yaya, intégrale 2 – Jean-Marie Omont et Golo Zhao

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Jean-Marie Omont et Golo Zhao - La balade de Yaya Tome 4 à 6 : .

4ème de couverture : Chine, 1937. Assommés pans une barque à la dérive, Yaya et Tuduo échouent sur une île déserte. Ils vont devoir être plus courageux que jamais pour survivre dans cet univers inconnu. D’autant que Zhu est à leurs trousses, et nos deux héros vont très vite apprendre que le danger ne se trouve pas toujours la où on l’attend…

Critique : Après avoir terminé ma lecture du tome 1 de la Balade de Yaya, il était évident que j’allais me lancer sans tarder dans le tome 2 ! Il faut dire que j’avais hâte de savoir ce qui allait arriver à nos deux héros. Le tome 1 les laissait plutôt en mauvaise posture, dérivant dans une barque sans rames.

Ce tome 2 est donc la suite directe du précédent. Les deux enfants sont plus que jamais déterminés à se rendre à Hong Kong. Seulement leur barque à la dérive les a laissés sur une île déserte et sans rames, difficile d’en repartir. Alors certes, Tuduo est capable d’en fabriquer d’autres. Mais il lui faudra un peu temps, bien plus que si Yaya allait demander aux gens qui habitent l’île d’en face.

Ce n’est pas la première fois qu’on s’en rend compte, les initiatives de Yaya n’apportent souvent rien de bon (ne se sont-ils pas retrouvés dans cette barque parce qu’elle était trop pressée ?). Ce tome nous le prouve davantage. Et cette fois, les deux enfants se retrouvent séparés, ce qui n’est guère rassurant. Les péripéties s’enchaînent, les mésaventures surtout. On commence à se dire qu’ils ne retrouveront jamais les parents de Yaya. Quant à la fin, elle nous réserve quelques surprises.

Vite, vite, le tome 3 !

Note : 4/5

  Zhao Omont et Jean-Marie Omont - La balade de Yaya Tome 4 : L'ile. Jean-Marie Omont et Golo Zhao - La balade de Yaya Tome 5 : La promesse. Jean-Marie Omont et Golo Zhao - La balade de Yaya Tome 6 : Perdue.

La balade de Yaya, intégrale 1 – Jean-Marie Omont et Golo Zhao

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Jean-Marie Omont et Golo Zhao - La balade de Yaya Tome 1 à 3 : Intégrale.

4ème de couverture : Chine, 1937. Les Japonais entrent dans Shanghai et poussent à l’exode des milliers de Chinois. Au cœur de ce chaos, deux enfants vont se lier d’amitié alors que tout semblait les séparer : Yaya est la fille d’un riche commerçant et Tuduo est un gamin des rues. Les deux jeunes héros vont traverser une Chine en guerre, à la recherche des parents de Yaya. Voici comment tout a commencé…

Critique : J’ai appris l’existence de la balade de Yaya en allant à Pas[s]age, un salon du livre jeunesse qui se déroulait pas très loin de chez moi. Des planches originales du premier tome étaient exposées et Golo Zhao était présent. Immédiatement, j’ai été très intéressée par les dessins que je voyais.

Vous l’aurez compris, ce qui m’a donné envie de lire la Balade de Yaya, ce sont les illustrations. Le style de Golo Zhao est très agréable à l’œil. J’aime beaucoup sa façon de dessiner les personnages et les animaux, un peu comme une sorte de caricature (ils ont tous des visages assez grands ou gros, un peu enfantins, avec de grands yeux et de grandes bouches très expressifs). Quelque part, cela m’a fait penser à du manga sans pour autant en être. Mais ce que j’ai le plus aimé, ce sont les couleurs qu’il utilise. Des couleurs assez claires, beaucoup de bleu et de orange, et qui font un peu penser à de l’aquarelle.

Au-delà des illustrations, nous avons aussi une histoire intéressante. Nous faisons tout de suite la connaissance de Yaya, petite fille issue d’une famille, et de Tuduo, un petit garçon des rues qui fait des acrobaties pour essayer d’avoir un peu d’argent. Tous les deux vivent à Shangaï, en 1937, époque où les Japonais attaquent la Chine. C’est donc dans ce contexte de guerre que Yaya va faire la rencontre de Tuduo dans des circonstances assez dramatique d’ailleurs. En effet, alors que ses parents ont pris la décision de fuir Shangaï le plus tôt possible, la petite fille décide de leur fausser compagnie pour aller à son examen de piano, pensant les rejoindre avant qu’ils ne prennent le bateau. Mais une bombe explose près d’elle, l’empêchant de faire l’un et l’autre. Tuduo la trouve inanimée et la prend sous son aile. Ensemble, ils commencent un périple à travers la Chine pour retrouver les parents de Yaya. Et tout ceci ne sera pas sans divers rebondissements.

Cette petite BD est facilement abordable à partir de 8-10 ans. Si le sujet traité n’est pas très léger, il est néanmoins accessible aux plus jeunes. Les dialogues ne sont pas très compliqués, les dessins restent assez enfantins et finalement, jusqu’à présent Yaya et Tuduo se sortent sans dommages de leurs différentes épreuves.

Une bonne BD que je vais donc continuer avec plaisir.

Note : 4/5

 Jean-Marie Omont et Golo Zhao - La balade de Yaya Tome 1 : La fugue. Jean-Marie Omont et Golo Zhao - La balade de Yaya Tome 2 : La prisonnière. Golo Zhao et Jean-Marie Omont - La balade de Yaya Tome 3 : Le cirque.

Meubles en palettes – Lionel Cerdan

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Lionel Cerdan - Meubles en palettes.

 

4ème de couverture : Matériau récup’ par excellence, les palettes sont faciles à trouver et ne coûtent rien ! Elles permettent de réaliser de très beaux meubles, solides, design et fonctionnels. Nous vous expliquons tout de A à Z : le choix des bonnes palettes, le matériel à prévoir, la préparation du bois, la réalisation des meubles étape par étape. Etagères, tables, bureau, rangements, porte-manteaux, canapé : découvrez le plaisir de construire vos meubles en suivant une démarche écologique…
et économique ! Lionel Cerdan est « recycleur-créatif » et photographe. Sa passion pour le travail du bois et ses convictions écologiques l’ont amené à se lancer dans une activité de création de meubles à partir de palettes recyclées. Il partage avec nous dans ce livre ses conseils de pro !

Critique : Tout d’abord, je tiens à remercier les éditions Massin pour l’envoi de ce livre qui tombe à pic ! Etant actuellement en plein chantier de rénovation/construction de maison, nous nous retrouvons avec des dizaines de palettes. On pourrait peut-être en faire du petit bois pour alimenter la cheminée, mais bon, ça serait gaspiller, non ? J’avais déjà eu un livre sur le même style entre les mains, mais n’étant pas encore dans ce contexte, je ne m’y étais pas trop intéressée. Alors quand j’ai vu celui-ci dans le Masse Critique, je n’ai pas hésité à le sélectionner.

La première chose qu’il faut que je vous dise, c’est que mon mari se l’est approprié dès que j’ai ouvert l’enveloppe, avant même de pouvoir y mettre vraiment le nez dedans. Lui qui ne lit jamais l’a parcouru du début à la fin avec attention. Je mettrai donc son avis dans cette critique en plus du mien.

Pour ma part, j’ai beaucoup apprécié cet ouvrage. Il propose différents modèles assez sympas, qui peuvent eux-mêmes en inspirer d’autres (pour peu qu’on ait de l’imagination). La réalisation de chacun de ces modèles est bien expliquée, pas à pas, avec des photographies de chaque étape pour qu’on n’ait pas trop de difficulté à les faire. A mon avis, c’est suffisamment détaillé pour que ce soit abordable même pour un débutant. Et tous les conseils du début sont fort appréciables pour appréhender le matériau, les outils et les étapes de base avant de commencer à faire son meuble.

Mon mari a été relativement d’accord avec cette critique. Il ajouterait cependant un bémol : la tournure des explications empêche parfois de bien comprendre l’explication en elle-même et certaines photos associées n’aident pas toujours. Il faut parfois se creuser la tête pour trouver ce qu’on essaie de nous faire faire !

Bon ben maintenant, y’a plus qu’à !

Note : 4/5