Archives mensuelles : février 2017

Irena – Morvan, Evrard, Tréfouël et Walter

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4ème de couverture : 1940, l’armée nazie a envahi la Pologne. A Varsovie, les Juifs de la ville ont été parqués dans le ghetto : un quartier entier entouré de murs. Quiconque tente de s’en échapper est abattu sans sommation ; les seuls qui peuvent y entrer sont les membres du département d’aide sociale. Parmi eux, Irena vient tous les jours apporter vivres et soutien A ceux qui sont enfermés dans cet enfer et qui souffrent de maladies et de malnutrition.
Ici, tout le monde la connait, les enfants l’adorent. Car Irena est un modèle de courage : elle n’hésite pas A tenir tête aux gardiens, A faire toujours plus que ce qu’autorise l’occupant nazi. Le jour où, sur son lit de mort, une jeune mère lui confie la vie de son fils, Irena se met en tête de sortir clandestinement les orphelins du ghetto. Pour que l’innocence soit épargnée de la barbarie, elle doit être prête A risquer sa vie.Décédée en 2008, déclarée Juste parmi les nations en 1965, Irena Sendlerowa, résistante et militante polonaise, fut l’une des plus grandes héroïnes de la Seconde Guerre Mondiale, sauvant près de 2500 enfants juifs du ghetto de Varsovie.
Et pourtant elle est oubliée des livres d’Histoire… C’est en lisant par hasard un article sur elle que Jean-David Morvan a eu le déclic : sa vie devait être racontée. Avec Séverine Tréfouël et David Evrard, il retrace sur trois albums le combat humaniste de cette « mère des enfants de l’Holocauste. »Porté par un dessin d’une grande sensibilité, Irena réussit le tour de force de parler sans lourdeur d’un sujet fort, poignant et profondément actuel…
Toucher, émouvoir, parler d’hier pour raconter aujourd’hui…

Critique : Voilà une BD au sujet intéressant. Très intéressant même. Voilà une BD qui promet et que j’attends au tournant. Pourquoi ? Parce que ce sujet-là (seconde guerre mondiale, shoah…), c’est un sujet qui me tient à cœur. Je ne sais pas pourquoi, mais c’est comme ça, c’est une période de l’Histoire qui m’intéresse beaucoup.

Ici, nous sommes face à une BD qui parle d’une personne qui a réellement existé : Irena Sendlerowa. Je me souviens d’avoir entendu parler d’elle au moment de son décès, et de ce qu’elle avait fait pour aider les juifs du ghetto de Varsovie. Mais mes connaissances à son sujet restaient assez vagues. Cette BD m’a donc permis d’en apprendre un peu plus sur le personnage.

Par contre, j’ai énormément de mal à définir à quel public s’adresse cette BD. Ce qui m’étonne, dans tout ça, c’est qu’elle semble destinée aux enfants. C’est bien, je trouve, d’aborder un tel sujet avec eux. Je dis ça, parce que l’histoire est assez simple, c’est facile à lire, il y a peu de texte, le style de dessins ressemble à ce qu’on peut voir dans d’autres BD pour enfants. Mais ça reste tout de même un sujet relativement dur et je me suis demandé à plusieurs reprises s’il n’y avait pas une incohérence entre le public qui semble visé et ce que cette histoire représente. Il est évident, pour moi, qu’il y a des informations que les enfants ne comprendront pas forcément (j’ai personnellement appris l’existence des Einsatzgruppen qu’à la fac). Et au-delà de ces informations, je ne suis pas sûre qu’ils saisissent toute la portée de cette histoire, tout le contexte. Alors certes, les auteurs sont intelligents, en ce sens qu’ils nous résument pas mal de choses, mais du coup, ça reste des résumés, ça va très vite, je ne suis pas sûre qu’un enfant qui n’a jamais entendu parler du ghetto de Varsovie parvienne à saisir les tenants et les aboutissants de ce qu’il est en train de lire.

Et puis, il y a aussi les dessins. Ils sont forts tout de même. La violence n’est jamais vraiment montrée, toujours suggérée. Cependant, elle est bien là. On voit du sang, on voit des blessés, on voit la méchanceté des nazis. On voit aussi la maladie, l’état de misère extrême dans laquelle vivaient les juifs dans le ghetto. On voit cette pauvre femme de 24 ans qui se meurt et qui semble déjà une vieillarde. Du coup, je m’interroge. Je sais bien que les enfants en voient d’autres, que malheureusement, dans le monde dans lequel nous vivons, ils sont habitués à la violence. Mais est-ce une raison pour la leur montrer de cette façon ? Je veux dire, un sujet aussi grave, avec des images aussi fortes… à ne pas mettre entre les mains des plus jeunes.

A côté de cela, mon esprit de lecteur adulte est tout de même un peu frustré. L’histoire d’Irena est racontée, mais de façon relativement décousue. Nous faisons des sauts dans le temps, certaines choses sont évoquées, mais de façon très succincte. Trop succincte même. Je pense que certaines choses auraient pu être davantage détaillées. Je me console en me disant que ce n’est qu’un tome 1. Peut-être le sujet sera-t-il plus approfondi par la suite ? Je l’espère en tout cas. Parce que pour une BD qui se veut instructive, elle me parait, pour le coup, un peu trop « légère » (en terme de contenu s’entend)

Note : 3/4

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L’étrange boutique de Miss Potimary – Ingrid Chabbert, Séverine Lefèbvre

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Ingrid Chabbert et Séverine Lefèbvre - L'étrange boutique de Miss Potimary Tome 1 : La boîte à secrets.

4ème de couverture : Le jour de son neuvième anniversaire, Betty reçoit de quoi s’acheter un cadeau toute seule, comme une grande. En se promenant dans les rues de son village, elle tombe sur une surprenante boutique qu’elle n’avait jamais remarquée. Retour ligne automatique A l’intérieur, c’est un véritable capharnaüm, des objets mystérieux s’entassent jusqu’au plafond dans une atmosphère de magie et de poussière. Retour ligne automatique Betty craque pour une magnifique boîte à secrets japonaise : son cadeau est tout trouvé.
Retour ligne automatique Mais la propriétaire de la boutique, l’étrange Miss Potimary, la met en garde : cette boîte renferme des mystères, il ne faut pas l’utiliser n’importe comment ! Retour ligne automatique De retour chez elle, la petite fille s’acharne à résoudre le casse-tête mais sans succès. Au bout de plusieurs heures, en pleine nuit, le mécanisme finit par s’ouvrir… Betty et Dare-Dare, sa souris de compagnie, sont aspirées par un puissant tourbillon et se retrouvent projetées 30 ans en arrière !

Critique : L’étrange boutique de Miss Potimary semble être le premier tome d’une série de BD pour enfants qui promet d’être intéressante.

Ce premier tome, donc, permet la mise en place de l’univers. Nous y faisons la connaissance de Betty qui, le jour de son anniversaire, découvre la boutique merveilleuse de Miss Potimary. Cette boutique regorge d’objets étranges et magnifiques et la petite fille jette son dévolu sur une boite casse-tête japonaise. Malgré l’avertissement de Miss Potimary, la petite fille cherche à résoudre le casse-tête et se retrouve projetée dans une drôle d’aventure lorsqu’elle y parvient.

L’histoire n’est pas inintéressante, au contraire. Nous suivons cette petite fille qui se retrouve dans la peau de sa maman et qui est la seule à pouvoir aider un groupe de fantômes. Il y a un petit côté irréel, un peu fantastique, susceptible de plaire au jeune public. Le souci, c’est qu’avec mon regard d’adulte, je trouve cela un peu trop « facile ». La petite fille se lance dans son enquête sans même se poser la moindre question. Questions que nous on se pose d’ailleurs, mais pour lesquelles nous n’avons aucune réponse. Comment se fait-il qu’elle soit capable de voir les fantômes ? Pourquoi se retrouve-t-elle dans la peau de sa mère ? Qui est cette Miss Potimary et comment se fait-il qu’elle possède des objets magiques ? Pour autant, cette BD s’adresse bien à des enfants et c’est probablement ce qui fait qu’elle reste aussi simple. Peut-être les enfants ne se posent-ils pas autant de questions ?

En attendant, il y a peu de texte, ce qui fait qu’elle se lit très vite. Quand aux dessins, ils sont agréables et les couleurs utilisées sont assez chaleureuses. Elles donnent à cette BD un aspect gai et optimiste. Un peu rose aussi, sur les bords. Trop rose peut-être ?

Pour conclure, voilà un premier tome plutôt réussi d’une série qui, à mon avis, pourrait plaire au public auquel il s’adresse.

Note : 3/5

Rose, tome 1 : Double vie – Valerie Vernay, Emilie Alibert et Denis Lapière

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Valérie Vernay et Emilie Alibert - Rose Tome 1 : Double.

4ème de couverture : Jeune fille discrète, Rose a un secret : elle a le pouvoir de se dédoubler ! Son esprit peut quitter son corps et pénétrer dans les appartements pour regarder vivre les gens. Ce don, elle ne le comprend pas. Elle l’appelle « sa maladie ». Elle n’a jamais réussi à en parler : ni à sa mère, morte après sa naissance, ni à son père, devenu détective privé à la mort de sa femme. Un jour, tout bascule : son père est abattu d’une balle dans la tête ! Rose décide alors de reprendre l’affaire de son père pour découvrir son assassin.
Enfin, son pouvoir va lui être utile ! Mais son double va faire une rencontre étonnante : celle de 3 fantômes qui vivent, coincés par un envoûtement, dans l’immeuble paternel. Et ils en savent long sur l’histoire familiale. Détective malgré elle, Rose va devoir enquêter sur des morts suspectes liées à un tableau célèbre mais aussi sur une malédiction vieille de 500 ans. Et si la clé de ces énigmes se trouvait dans le secret de sa naissance ?

Critique : Hop, deuxième lecture du comité BD. Voilà encore un titre dont je n’avais pas entendu parler. Un titre que j’ai commencé à lire sans savoir du tout de quoi il s’agissait. A la vue de la couverture, on pourrait supposer que c’est une historie à destination de la jeunesse, ce n’est pas totalement faux, mais pas trop jeune quand même.

Parce que Rose, ce n’est pas une histoire si facile. C’est l’histoire d’une jeune femme qui se retrouve à enquêter sur l’assassinat de son père un peu malgré elle, parce qu’elle a le don de se dédoubler et qu’elle rencontre des fantômes qui lui font des révélations étonnantes. A l’issue de ce premier tome, il subsiste encore tout un tas de questions. En fait, je dirais même que plus on avance dans l’histoire et plus on s’en pose, des questions. Cette affaire semble être de plus en plus complexe. Nous avons là l’amorce d’un scénario qui promet d’être intéressant et qui donne envie de connaitre la suite.

Malheureusement, le format BD n’est pas assez efficace à mon sens. Il y a trop d’éléments manquants, trop de choses sur lesquelles on passe trop rapidement. Trop d’informations d’un coup aussi. On a l’impression de lire le résumé d’une histoire, mais sans vraiment entrer plus profondément dedans. Les personnages sont rapidement exposés, sans être particulièrement creusé. Que sait-on de Rose finalement ? En dehors du fait qu’elle se dédouble ? On n’arrive pas à voir ce qu’elle ressent, ce qu’elle pense. On a presque l’impression qu’elle est vide et qu’elle se contente de se laisser porter par les événements. Alors certes, si c’est à destination des enfants, ceci peut expliquer cela. Mais pour un lecteur adulte, c’est très frustrant. Et puis d’ailleurs, pourquoi, sous prétexte que ce serait pour des enfants, devrait-on se retrouver face à une BD rapidement bâclée ? Parce que c’est un peu l’impression qu’elle donne. C’est dommage, parce que le scénario de fond est vraiment intéressant.

Niveau dessins, j’aime bien. C’est doux, précis et flou en même temps, comme pour mieux coller à cette histoire de dédoublement (entre la vraie Rose et son double un peu fantôme sur les bords). J’ai trouvé ça intelligent aussi, cette façon de jouer avec les couleurs pour faire la différence entre les moments où on la voit elle et les moments où on se retrouve avec son double.

Pour conclure, une BD prometteuse mais qui aurait méritée d’être amplement plus travaillée.

Note : 3/5

Le Règne, tome 1 : La saison des démons – Boiscommun et Runberg

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Sylvain Runberg et Olivier G. Boiscommun - Le règne Tome 1 : La saison des démons.

4ème de couverture : Un tigre, une guéparde, un bouc. Un trio de mercenaires unis par cette réalité intemporelle : l’union fait la force. Car le règne de l’Humanité est révolu. Et de ses cendres est né le règne de la violence.

Critique : Et c’est reparti pour un nouveau comité de lecture BD, à la différence que cette fois, ce n’est pas moi qui ai choisi les titres de la sélection. Etrangement, pour une fois, les BD proposées ne m’attiraient pas plus que ça. Probablement parce que je n’en avais jamais entendu parler. Ou alors parce que je n’avais pas spécialement envie de lire de BDs en ce moment. Il n’empêche que bon, ça fait partie de mon taf quand même donc je m’y mets, sans trop de mauvaise volonté par ailleurs. Et je commence avec le Règne.

Je ne saurais trop quoi dire de ce titre si ce n’est que je suis un peu déçue et assez sceptique. Autant être claire dès le départ, je ne savais absolument pas de quoi il s’agissait avant de la lire. La couverture me plaisait bien, que ce soient les couleurs utilisées, ou le style de dessin ou ce qu’elle représente. Je m’imaginais quelque chose comme de la fantasy un peu, ou alors dans le style « de Cape et de crocs » avec des animaux très proches des comportements humains comme personnages principaux. Quelque chose pour les enfants, aussi, peut-être. Pas des petits, mais des jeunes ados quoi. Je n’étais pas si loin de la réalité, mise à part en terme d’âge où je me suis aperçue en la lisant que ouais, 14-15 ans, mais pas avant.

Sinon, niveau histoire… Le gros problème de cette BD je dirais, c’est qu’on ne comprend pas ce qu’il se passe. On voit ces animaux qui fuient quelque chose, mais quoi ? Ils parlent de « démons humains ». On comprend que c’est quelque chose de cyclique, mais on n’en sait pas plus. A la toute fin, on entrevoit que ce pourrait être des catastrophes naturelles, mais bon, on n’a aucune réelle confirmation. Nous suivons donc une famille qui a pris part à cet exode et qui affronte les dangers de la route. Dès les premières vignettes, ils sont confrontés à une horde de pillards, ils sont sauvés par des mercenaires qui proposent de les accompagner jusqu’au terme de leur trajet moyennant finances. Ok, pourquoi pas. On apprend qu’ils transportent des offrandes pour leur permettre d’entrer dans un endroit qu’ils appellent le Shrine. Mais on ne sait pas ce que c’est. Ils parlent de moines-guerriers qui gardent l’entrée de ce lieu… Tout ceci m’a paru tellement flou et nébuleux que je n’ai pas réussi à entrer vraiment dans l’histoire. Alors c’est vrai, les auteurs ont réussi à piquer ma curiosité en me faisant entrevoir les ruines d’un Paris dévasté, en abordant les humains comme des sortes de créatures monstrueuses qui lancent des démons pour détruire ces populations animales sans qu’on puisse savoir ce qu’il en est vraiment. Il y a du suspens, oui, des questions qu’on se pose. Mais ce n’est pas suffisant pour moi. Pour que j’aie envie d’aller plus loin, il me faut plus d’explications que ça.

En dehors de cela, le dessin me plait bien et l’intérieur de la BD est à la hauteur de la couverture. Nous avons de belles couleurs, des personnages expressifs, un tracé clair et précis, comme je les aime. J’ai été cependant gênée par la mise en page des dialogues qui fait que parfois, j’avais du mal à comprendre qui parlait. J’avais même du mal à faire la différence entre les dialogues et les didascalies.

En conclusion, c’est probablement une BD intéressante et je reconnais qu’elle doit avoir un certain potentiel auprès des amateurs de ce genre, mais elle m’a laissée sur le côté de la route. Dommage.

Note : 2/5

Avant toi – Jojo Moyes

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4ème de couverture : Lou est une fille ordinaire qui mène une vie monotone dans un trou paumé de l’Angleterre dont elle n’est jamais sortie. Quand elle se retrouve au chômage, elle accepte un contrat de six mois pour tenir compagnie à un handicapé. Malgré l’accueil glacial qu’il lui réserve, Lou va découvrir en lui un jeune homme exceptionnel, brillant dans les affaires, accro aux sensations fortes et voyageur invétéré.
Mais depuis l’accident qui l’a rendu tétraplégique, Will veut mettre fin à ses jours. Lou n’a que quelques mois pour le faire changer d’avis.

Critique : Je dois bien avouer que ce livre… je l’ai acheté sur un coup de tête. Parce que j’avais vu des critiques positives sur Babelio, parce que le résumé me tentait bien, et parce que sur la couverture, il y avait Emilia Clarke et Sam Claflin. Oui, je suis faible, je me fais avoir par les couvertures élaborées précisément pour attirer l’attention des gens comme moi. N’empêche que, je l’ai acheté, et je l’ai lu. Et je l’ai dévoré.

Je dois bien avouer que je m’attendais à une histoire d’amour. Le genre mielleux, sans prise de tête, qui fait rêver et qui fait du bien de temps en temps. Mais en fait, c’est tellement plus que ça ! Il y a tellement d’humanité dans ce bouquin. Les personnages sont attachants, à leur façon. On se prend tout de suite d’affection pour Lou, forcément. Si pétillante et pourtant si paumée. Et puis il y a Will. Il a beau être décrit comme insupportable au début du livre, on n’arrive pas à lui en vouloir. On l’aime, tout simplement. On est touché par ce que Will vit, on est sensible à ce que Lou ressent. On se prend à l’histoire, au défi que Lou se lance à elle-même (le mot défi est mal choisi, mais je ne sais pas comment le dire autrement). On a envie qu’elle y arrive. C’est vrai qu’au début, je me disais « ouais, c’est « Intouchable », mais façon homme/femme ». En soit, ça y ressemble un peu, sur le principe. Mais c’est tellement plus que ça.

Niveau écriture, c’était précisément ce que je recherchais : quelque chose qui se lit sans se prendre la tête. Parce que même si le sujet n’est pas évident, la plume de l’auteur, elle, est fluide et très agréable. Elle nous happe dès les premières lignes, nous entraine, au point qu’on enchaine les chapitres sans s’en rendre compte. Et finalement, quand on arrive au terme des 500 pages, on se rend compte qu’on ne les a pas vues passer. Il est presque trop court ce livre.

En résumé, ce livre est une agréable surprise, que j’espère bien renouveler en lisant la suite !

Note : 5/5

Janvier 2017

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les lectures du mois

Outch, déjà mi-février et je n’ai toujours pas pris de le temps de faire mon petit point sur mes lectures de janvier ! Quel retard ! D’autant que j’avais quelques lectures à partager avec vous. Bon, pas beaucoup, certes. Et que des BDs en plus. Je sais, ça ne fait pas grand chose à vous mettre sous la dent. Mais bon, c’est toujours ça !

 

Walking Dead, tomes 19 à 25

 

Robert Kirkman et Charlie Adlard - Walking Dead Tome 19 : Ezéchiel.Robert Kirkman et Stefano Gaudiano - Walking Dead Tome 25 : Sang pour sang.Et voilà, j’ai enfin terminé la série que j’avais commencée fin décembre. Enfin… terminé… disons que j’ai fini ceux que la bibliothèque possédait. C’est qu’elle n’est pas tout à fait à jour, mais bon, il n’en manque qu’un pour l’instant, ça sera vite rattrapable.

En attendant, cela confirme le sentiment que j’avais en lisant les premiers tomes : cette BD me plait. J’aime bien les histoires de zombies en fait, je n’aurais pas cru. Mais y’a un truc qui me gêne quand même. Le fait qu’on passe comme ça, 5 ans direct, ça me perturbe. Je n’arrive plus à reconnaître Rick et je dois avouer que pour le coup, c’est un peu moins captivant. Néanmoins, vivement que la bibliothèque achète la suite ! (Pour les critiques, cliquez sur les n° : 19202122232425)

 

La bête de Jumièges

 

Pascal Piatti et Mor - La bête de Jumièges.Voilà une BD que j’ai reçu à l’occasion d’une opération Masse Critique proposée par Babélio. Si j’étais enthousiaste face au résumé de cette BD, je dois avouer que ce fut une amère déception. Le dessin ne me plait vraiment pas. Quant au scénario… mon dieu… Une vraie catastrophe. Une BD prometteuse, donc, mais qui se révèle totalement plate et sans intérêt (du moins, pour moi).

 

 

 

A bientôt pour de prochaines lectures !

 

Le théorème des Katherine – John Green

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John Green - Le théorème des Katherine.

4ème de couverture : Dix-neuf fois Colin est tombé amoureux. Dix-neuf fois la fille s’appelait Katherine. Pas Katie, ni Kat, ni Kittie, ni Cathy, et surtout pas Catherine, mais KATHERINE. Et dix-neuf fois, il s’est fait larguer.

Critique : Décidément, John Green monte petit à petit dans la liste de mes auteurs préférés. Je ne dirai pas qu’il est au top, je n’ai lu que 3 livres de lui, mais j’ai aimé chacun de ces livres. Je les ai adorés même, dévorés. Ici, c’est au Théorème des Katherine que je me suis attaquée, et il n’a pas fait exception.

Comme toujours, c’est à des adolescents que nous avons affaire. Ici, le personnage principal est Colin, un jeune surdoué qui a la particularité de tomber amoureux uniquement des filles qui s’appellent Katherine (épelé comme ça, si l’orthographe est différente, ça ne compte pas). Et justement, notre Colin vient de se faire larguer par la 19ème Katherine à avoir ravi son cœur. L’histoire est franchement sympa. L’auteur mêle avec génie les maths et l’amour et nous donnerait presque envie de nous intéresser davantage aux équations hyper complexes. L’histoire est portée par ces différents personnages hauts en couleur, qui sont attirants chacun à leur manière. On ne peut que les apprécier (en dehors de LAC alias « L’autre Colin », bien sûr). J’ai peur d’en dire plus sur l’histoire, au risque de trop vous en dire. En attendant, elle m’a paru originale, et très drôle aussi. Ce n’est pas souvent que je me mets franchement à rire en lisant un livre, mais là, ça m’a échappé plus d’une fois ! Il y a du cocasse, du sensible, un petit mélange d’émotions qui marche très bien.

Niveau écriture, je reconnais bien là le style de John Green. Et pour autant, je n’ai pas souvenir de l’avoir trouvé aussi drôle. Je veux dire, accordez un peu d’attention aux notes de bas de pages et vous comprendrez. Elles sont simplement hilarantes. Comme si l’auteur écrivait son histoire mais qu’il avait également envie de nous faire des petits commentaires. D’ailleurs, c’est ce qu’il fait, en fait. Le style est fluide, très agréable. Il nous porte de la première page jusqu’au point final.

Un livre que j’ai eu du mal à lâcher et qui me conforte dans l’idée que oui, vraiment John Green fait partie de mes auteurs préférés.

Note : 4/5