Archives mensuelles : février 2017

Avant toi – Jojo Moyes

Publié le

coup-de-coeur

Résultat de recherche d'images pour "avant toi livre"

4ème de couverture : Lou est une fille ordinaire qui mène une vie monotone dans un trou paumé de l’Angleterre dont elle n’est jamais sortie. Quand elle se retrouve au chômage, elle accepte un contrat de six mois pour tenir compagnie à un handicapé. Malgré l’accueil glacial qu’il lui réserve, Lou va découvrir en lui un jeune homme exceptionnel, brillant dans les affaires, accro aux sensations fortes et voyageur invétéré.
Mais depuis l’accident qui l’a rendu tétraplégique, Will veut mettre fin à ses jours. Lou n’a que quelques mois pour le faire changer d’avis.

Critique : Je dois bien avouer que ce livre… je l’ai acheté sur un coup de tête. Parce que j’avais vu des critiques positives sur Babelio, parce que le résumé me tentait bien, et parce que sur la couverture, il y avait Emilia Clarke et Sam Claflin. Oui, je suis faible, je me fais avoir par les couvertures élaborées précisément pour attirer l’attention des gens comme moi. N’empêche que, je l’ai acheté, et je l’ai lu. Et je l’ai dévoré.

Je dois bien avouer que je m’attendais à une histoire d’amour. Le genre mielleux, sans prise de tête, qui fait rêver et qui fait du bien de temps en temps. Mais en fait, c’est tellement plus que ça ! Il y a tellement d’humanité dans ce bouquin. Les personnages sont attachants, à leur façon. On se prend tout de suite d’affection pour Lou, forcément. Si pétillante et pourtant si paumée. Et puis il y a Will. Il a beau être décrit comme insupportable au début du livre, on n’arrive pas à lui en vouloir. On l’aime, tout simplement. On est touché par ce que Will vit, on est sensible à ce que Lou ressent. On se prend à l’histoire, au défi que Lou se lance à elle-même (le mot défi est mal choisi, mais je ne sais pas comment le dire autrement). On a envie qu’elle y arrive. C’est vrai qu’au début, je me disais « ouais, c’est « Intouchable », mais façon homme/femme ». En soit, ça y ressemble un peu, sur le principe. Mais c’est tellement plus que ça.

Niveau écriture, c’était précisément ce que je recherchais : quelque chose qui se lit sans se prendre la tête. Parce que même si le sujet n’est pas évident, la plume de l’auteur, elle, est fluide et très agréable. Elle nous happe dès les premières lignes, nous entraine, au point qu’on enchaine les chapitres sans s’en rendre compte. Et finalement, quand on arrive au terme des 500 pages, on se rend compte qu’on ne les a pas vues passer. Il est presque trop court ce livre.

En résumé, ce livre est une agréable surprise, que j’espère bien renouveler en lisant la suite !

Note : 5/5

Publicités

Janvier 2017

Publié le

les lectures du mois

Outch, déjà mi-février et je n’ai toujours pas pris de le temps de faire mon petit point sur mes lectures de janvier ! Quel retard ! D’autant que j’avais quelques lectures à partager avec vous. Bon, pas beaucoup, certes. Et que des BDs en plus. Je sais, ça ne fait pas grand chose à vous mettre sous la dent. Mais bon, c’est toujours ça !

 

Walking Dead, tomes 19 à 25

Robert Kirkman et Charlie Adlard - Walking Dead Tome 19 : Ezéchiel.Robert Kirkman et Stefano Gaudiano - Walking Dead Tome 25 : Sang pour sang.Et voilà, j’ai enfin terminé la série que j’avais commencée fin décembre. Enfin… terminé… disons que j’ai fini ceux que la bibliothèque possédait. C’est qu’elle n’est pas tout à fait à jour, mais bon, il n’en manque qu’un pour l’instant, ça sera vite rattrapable.

En attendant, cela confirme le sentiment que j’avais en lisant les premiers tomes : cette BD me plait. J’aime bien les histoires de zombies en fait, je n’aurais pas cru. Mais y’a un truc qui me gêne quand même. Le fait qu’on passe comme ça, 5 ans direct, ça me perturbe. Je n’arrive plus à reconnaître Rick et je dois avouer que pour le coup, c’est un peu moins captivant. Néanmoins, vivement que la bibliothèque achète la suite !

 

La bête de Jumièges

Pascal Piatti et Mor - La bête de Jumièges.Voilà une BD que j’ai reçu à l’occasion d’une opération Masse Critique proposée par Babélio. Si j’étais enthousiaste face au résumé de cette BD, je dois avouer que ce fut une amère déception. Le dessin ne me plait vraiment pas. Quant au scénario… mon dieu… Une vraie catastrophe. Une BD prometteuse, donc, mais qui se révèle totalement plate et sans intérêt (du moins, pour moi).

 

 

 

A bientôt pour de prochaines lectures !

 

Le théorème des Katherine – John Green

Publié le

John Green - Le théorème des Katherine.

4ème de couverture : Dix-neuf fois Colin est tombé amoureux. Dix-neuf fois la fille s’appelait Katherine. Pas Katie, ni Kat, ni Kittie, ni Cathy, et surtout pas Catherine, mais KATHERINE. Et dix-neuf fois, il s’est fait larguer.

Critique : Décidément, John Green monte petit à petit dans la liste de mes auteurs préférés. Je ne dirai pas qu’il est au top, je n’ai lu que 3 livres de lui, mais j’ai aimé chacun de ces livres. Je les ai adorés même, dévorés. Ici, c’est au Théorème des Katherine que je me suis attaquée, et il n’a pas fait exception.

Comme toujours, c’est à des adolescents que nous avons affaire. Ici, le personnage principal est Colin, un jeune surdoué qui a la particularité de tomber amoureux uniquement des filles qui s’appellent Katherine (épelé comme ça, si l’orthographe est différente, ça ne compte pas). Et justement, notre Colin vient de se faire larguer par la 19ème Katherine à avoir ravi son cœur. L’histoire est franchement sympa. L’auteur mêle avec génie les maths et l’amour et nous donnerait presque envie de nous intéresser davantage aux équations hyper complexes. L’histoire est portée par ces différents personnages hauts en couleur, qui sont attirants chacun à leur manière. On ne peut que les apprécier (en dehors de LAC alias « L’autre Colin », bien sûr). J’ai peur d’en dire plus sur l’histoire, au risque de trop vous en dire. En attendant, elle m’a paru originale, et très drôle aussi. Ce n’est pas souvent que je me mets franchement à rire en lisant un livre, mais là, ça m’a échappé plus d’une fois ! Il y a du cocasse, du sensible, un petit mélange d’émotions qui marche très bien.

Niveau écriture, je reconnais bien là le style de John Green. Et pour autant, je n’ai pas souvenir de l’avoir trouvé aussi drôle. Je veux dire, accordez un peu d’attention aux notes de bas de pages et vous comprendrez. Elles sont simplement hilarantes. Comme si l’auteur écrivait son histoire mais qu’il avait également envie de nous faire des petits commentaires. D’ailleurs, c’est ce qu’il fait, en fait. Le style est fluide, très agréable. Il nous porte de la première page jusqu’au point final.

Un livre que j’ai eu du mal à lâcher et qui me conforte dans l’idée que oui, vraiment John Green fait partie de mes auteurs préférés.

Note : 4/5

Le trône de fer, intégrale 5 – George R.R. Martin

Publié le

George R-R Martin - Le Trône de fer l'Intégrale (A game of Thrones) Tome 5 : .

4ème de couverture : Le royaume des Sept Couronnes est sur le point de connaître son plus terrible hiver : par-delà le Mur qui garde sa frontière nord, une armée de ténèbres se lève, menaçant de tout détruire sur son passage. Mais il en faut plus pour refroidir les ardeurs des rois, des reines, des chevaliers et des renégats qui se disputent le Trône de fer. Tous les coups sont permis, et seuls les plus forts, ou les plus retors, s’en sortiront indemnes…

Critique : Oh mon dieu ! Ca y est ! Je l’ai terminé ! Deux ans que je suis plongée dans le Trône de Fer, à ne rien lire d’autre excepté des BDs. (Oui, je sais, je ne lis pas très vite, il faut dire que j’ai du mal à trouver du temps pour lire). Enfin, quand je dis fini… c’est en attendant la sortie de l’intégrale 6, bien sûr (laquelle n’est toujours pas écrite d’ailleurs. Mr Martin, si vous m’entendez, dépêchez vous bon sang !) Et vous savez quoi ? Ca fait tout drôle, du coup. Cette espèce d’impression de vide. C’est comme quand j’ai terminé de regarder How I met your Mother. Tellement de temps à suivre les mêmes personnages, le même scénario, à attendre la fin, on a l’impression que ça ne s’arrêtera jamais. Et puis tout à coup, ça se termine, et on se retrouve sans « rien ». Enfin bon, cela ne m’a pas empêchée d’enchaîner sur autre chose, mais revenons à nos moutons.

Ce tome 5 se déroule, pour une grande partie, en même temps que le tome 4. A la différence que, si dans le tome 4, nous étions attachés principalement à ce qu’il se passait dans les îles de fer et à Port-Réal, ici, nous suivons d’autres personnages, d’autres parties du monde. Ce tome 5 s’intéresse plus particulièrement à Daenerys, Tyrion, Jon Snow, Théon Greyjoy, Arya (entre autres), personnages que nous n’avions fait que croiser brièvement dans le tome 4. Personnages hautement intéressants, à mon sens puise que, je dois bien l’avouer, ce sont parmi mes préférés. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il s’en passe des choses, dans ce tome 5. Et pourtant, on a parfois l’impression d’avancer très lentement, comme s’il ne se passait que quelques jours ou quelques semaines. On a l’impression également, de rester sur sa fin. Bon, certes, l’histoire n’est pas finie, mais tout de même, on a tellement de questions qui restent sans réponses. On a tellement envie d’en savoir davantage ! Il faut dire que la série n’aide pas, puisqu’ayant pris de l’avance sur les livres, elle nous révèle des détails de l’histoire qu’on a hâte de vérifier dans le livre !

Niveau écriture, rien à redire, ça suit son cours. C’est toujours aussi fluide et ça reste dans le même style. La seule petite chose que j’ai remarquée, c’est qu’il y a des noms propres qui ne sont plus tout à fait traduits comme avant. Des noms de lieux surtout. Je ne suis plus très sûre de moi et je n’ai plus d’exemples en tête, mais je me souviens de m’être fait la remarque au fil de ma lecture. C’est probablement du au changement de traducteur, c’est dommage. Le nouveau traducteur aurait quand même pu vérifier le travail de son prédécesseur, histoire de rester cohérent. Mais bon, cela ne nuit pas, fort heureusement, à la compréhension du texte.

Bon ben… voilà. MR MARTIN, JE VEUX LA SUITE !

Note : 4/5