Archives mensuelles : août 2016

Mon père était boxeur – Barbara Pellerin

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Barbara Pellerin et Kris - Mon père était boxeur. 1 DVD

4ème de couverture : Malgré tout, au milieu d’un gouffre creusé depuis l’enfance, la boxe deviendra un trait d’union entre nous deux. A 30 ans, désormais armée d’une caméra, je décide de le suivre aux abords du ring. Ce récit est le portrait d’une relation entre un père et sa fille.

Critique : C’est étonnant comme, pour certains titres, on n’a pas grand chose à en dire après les avoir lus. On a beau se donner quelques jours pour réfléchir, non, décidément, rien ne vient. C’est le cas pour celui-ci, aussi étrange que cela puisse paraître.

L’histoire en elle-même n’est pas tellement banale, mais pas extraordinaire non plus. Nous avons l’auteur qui nous parle de son père et de la relation qu’elle avait avec lui. Bien évidemment, vous vous doutez que cette relation n’est pas des plus simples, pas vraiment une histoire d’amour filial, loin de là. Les relations entre l’auteur et son père sont relativement tendues. Il faut dire que cet homme est d’un tempérament plutôt violent et est tout de même porté sur la bouteille. Nous nous retrouvons là face à une histoire comme tant d’autres, qui aurait presque pu être racontée par n’importe qui. Alors bien sûr, la relation en tant que telle et son évolution sont assez intéressantes, mais pas assez captivantes à mon goût.

Quant aux dessins, je n’ai pas beaucoup aimé non plus. Les traits m’ont paru flous, cela manque de clarté. Et pour ce qui est des couleurs, elles m’ont paru relativement fades. Heureusement qu’il y a quelques notes de rouge de temps en temps !

Pour conclure, c’est une BD sans plus. Elle se laisse lire, oui. Mais au-delà de ça, c’est loin d’être un incontournable

Note : 2/5

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De rien – Geoffroy Monde

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Geoffroy Monde - De rien.

4ème de couverture : « C’est par le langage de l’absurde que l’on peut le mieux évaluer et mettre en lumière l’écart tragi-comique séparant la nullité de signification du réel de la géniale boursouflure sémantique de notre monde ».

Critique : 


Euh

Par où commencer dans la critique de cette BD ? Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle a fait parler d’elle dans les revues littéraires (dBD et Pages, pour ne citer que ces deux-là, et probablement davantage). Les critiques semblent s’accorder pour dire qu’en tout cas, cette BD est absurde, mais fort plaisante.

Absurde, oui, c’est certain. Nous nous trouvons face à des situations cocasses, aux chutes farfelues. Alors oui, cette BD est relativement absurde. Mais… certains épisodes prêtent à sourire. Et en soi, la lecture n’en est pas désagréable. Dans le bon état d’esprit (ce qui n’était peut-être pas mon cas), elle peut même être une lecture de détente. Parce qu’autant dire ce qui est, on n’a pas besoin de se casser la tête pour suivre ! On a juste à se laisser porter, à lire le texte, regarder les illustrations. Les situations sont idiotes, mais bah… on n’en attend pas moins d’une BD qui semble faite pour se changer les idées !

Niveau illustrations par contre, personnellement, je ne suis pas très fan. Nous avons deux « styles » différents. Chaque épisode est présenté par une illustration en pleine page qui plante le décor en noir et blanc. Il y a pas mal de petits détails dans ces débuts d’épisodes, des petits clins d’œil aussi, pour ceux qui prennent le temps de regarder. Et puis, à l’intérieur, on oublie totalement les décors. Nous avons seulement les personnages, en couleur, sur un fond totalement blanc.

Pour conclure, je dirais tout de même que je n’ai pas été séduite par cette BD. Son côté absurde en fait toute l’originalité, mais c’est presque trop farfelu pour moi.

Note : 2/5

L’adoption – Arno Monin et Zidrou

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Arno Monin et Zidrou - L'adoption.

4ème de couverture : Lorsque Qinaya, une orpheline péruvienne de 4 ans, est adoptée par une famille française, c’est la vie de tous qui est chamboulée. Les parents essaient de lui faire oublier le drame qu’elle a vécu, Lynette se découvre un caractère de mamie gâteau et les amis du couple apprivoisent doucement cette petite qui s’adapte à sa nouvelle vie. Mais pour Gabriel, ce sera bien plus compliqué : il lui faudra apprendre à devenir grand-père, lui qui n’a jamais pris le temps d’être père.
Des premiers contacts distants aux moments partagés, Gabriel et Qinaya vont peu à peu nouer des liens que même le vieux bourru était loin d’imaginer.

Critique : Que voilà une bien belle bande dessinée.

L’histoire est simple. Nous avons Gabriel, personnage principal, qui est un homme relativement âgé. Un jour, il apprend que son fils a décidé d’adopter une petite péruvienne. Et voilà donc notre Gabriel face à la petite Quinaya. Au début, autant dire les choses franchement, Gabriel est un ours. Mais pas l’ours en peluche, non, le vrai ours mal léché. Lui qui n’a jamais vraiment été un bon père pour ses enfants (il travaillait énormément), il ne voit pas d’un très bon œil cette petite fille qui débarque et qui lui demande de l’attention. Et puis, petit à petit, des liens se tissent, bien malgré lui. Quinaya conquiert d’abord le cœur de sa grand-mère, puis ceux des amis de Gabriel. C’est qu’elle est adorable, cette petite fille. Et puis, soyons honnête, après le drame qu’elle a vécu (ses parents sont morts dans le tremblement de terre d’Arequipa), elle a bien besoin d’amour cette gamine. Nous assistons donc à l’apprivoisement progressif de Gabriel et ça fait chaud au cœur de le voir évoluer aussi bien.

Niveau dessin, j’ai beaucoup aimé. C’est coloré, c’est chaleureux. Les personnages sont très expressifs et Quinaya a une bouille vraiment trop craquante. Les détails sont soignés, non, vraiment, rien à redire concernant les dessins.

C’est donc une belle BD que je vous recommande. A savoir, cependant, qu’il y a une suite et qu’on a forcément hâte de la lire !

Note : 4/5

Stupor Mundi – Néjib

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 Néjib - Stupor Mundi.

4ème de couverture : Au début du XIIIe siècle, Hannibal Qassim El Battouti, un éminent savant arabe, débarque dans les Pouilles à Castel del Monte, refuge d’érudits en tout genre. Accompagné de sa fille Houdê, paralysée, et de El Ghoul, son serviteur masqué, il a dans ses bagages une invention extraordinaire : la photographie. Pour obtenir la protection de Frédéric II et continuer ses recherches, il lui faudra retrouver une formule chimique disparue, réaliser un faux saint-suaire…
et lutter contre les forces ennemies liguées contre lui. Une aventure médiévale digne du «Nom de la Rose».

Critique : J’ai réfléchi pendant des jours à ce que je pourrais dire cette BD. Partout autour de moi, j’en ai entendu de très bonnes critiques. Elle semblait faire partie des rares qui sortaient du lot. Je veux dire, elle est un coup de cœur chez plusieurs libraires, on en parle dans plusieurs revues spécialisées. Face à une BD comme celle là, on s’attend forcément à ce qu’elle soit marquante. Sauf que…

Je me demande si je ne suis pas passée totalement à côté de ce titre en fait. Je veux dire, je l’ai lu en entier sans rechigner. L’histoire est assez sympa quelque part. Nous avons ce scientifique qui arrive dans un château entièrement habité par d’autres scientifiques qui travaillent pour un empereur. Il doit mettre au point une expérience pour en faire la démonstration lorsque l’empereur arrivera et il se lance dans ses travaux, non sans inquiétude. A côté de cela, nous avons sa petite fille, qui a perdu l’usage de ses jambes le jour où sa mère est décédée mais qui ne se souvient absolument pas de ce qui a pu se passer ce jour-là. Nous suivons leur évolution à tous les deux, nous découvrons avec étonnement l’invention du scientifique. Mais en dehors de ça… Oui, il y a une intrigue, oui on s’aperçoit que tout est lié. Mais mis à part ce lien particulier que la science pouvait avec la religion à l’époque médiévale, je n’y ai pas vu grand intérêt.

Niveau dessins, ce n’est guère mieux. Ce n’est pas un style que j’aime particulièrement. Ca reste assez grossier, assez simple. L’avantage, c’est qu’il n’y a pas énormément de texte dont ça se lit vite.

Mouais, une BD qui ne m’a pas transcendée. Mais du coup, quand je repense à toutes ces bonnes critiques… je commence à me demander si j’ai assez « d’intelligence » pour avoir vraiment compris cette bande dessinée et l’intérêt qu’elle pouvait avoir.

Note : 2/5

La maison – Paco Roca

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4ème de couverture : Un an après le décès de leur père, deux frères et leur sœur reviennent dans la maison de leur enfance pour en organiser la vente. Mais chacune des vieilleries qu’ils jettent réveille une part enfouie de leur mémoire. La crainte que les souvenirs de cette vie passée au côté de leur père s’évanouissent au fur et à mesure que la poubelle se remplit les engage dans un échange empreint de nostalgie.

Critique : Habituellement, en tant que bibliothécaire, c’est plutôt à moi que les lecteurs demandent des conseils de lecture. Conseil que je ne suis, d’ailleurs, pas toujours apte à donner suivant le domaine recherché et la tranche d’âge du lecteur. Mais il arrive parfois que ce soit l’inverse. La maison fut demandée par un lecteur participant au comité de lecture qui souhaitait que je l’intègre dans la sélection. Elle avait de bonne critique, semblait intéressante, c’est donc ce que j’ai fait.

Cette histoire, c’est celle de trois adultes, trois frères et sœurs, qui se retrouvent pour remettre en état la maison de leur père avant de la vendre suite au décès de celui-ci. Et si chacun des trois arrive convaincu de la nécessité de vendre, au fur et à mesure du temps qu’ils y passent, ils replongent dans leurs souvenirs. Voilà trois enfants, confrontés au décès de leur père, qui se rappellent surtout le négatif au départ et qui finissent par finalement mieux le comprendre une fois qu’il est parti. Quelque part, c’est triste, d’attendre que l’être ait disparu pour se rendre compte de ce qu’il était vraiment. L’histoire en elle-même est plutôt intéressante. J’ai aimé voir l’évolution des enfants, leurs sentiments vis-à-vis de leur père, au fur et à mesure de l’avancée des travaux. Cette maison, ils n’y avaient pas mis les pieds depuis des années, et pourtant, elle est la mémoire de leur enfance, la mémoire de ce qu’était leur père. On pourrait presque voir un parallèle entre la maison et les personnages. Quand ils y arrivent, ils sont en mauvais état. Et c’est en la retapant qu’ils se « réparent » eux-mêmes.

Niveau illustration, c’est assez sympa. Il y a énormément de couleurs chaudes, des jaunes des oranges, ça nous plonge rapidement sous le soleil espagnol (puisque c’est là que se déroule l’histoire). J’ai tout de même un bémol à apporter : j’ai eu du mal à suivre l’enchainement des vignettes. Il est très changeant. Quelque fois il faut lire verticalement, d’autres fois horizontalement, je suis arrivée sur certaines planches en ne sachant même pas dans quel sens la prendre. Souvent le texte nous l’indique de lui-même, mais quelque fois ce n’est pas si évident. Alors on lit dans un sens, puis dans l’autre, en se disant que non, en fait, c’était peut-être le premier sens le bon. Cela casse un peu la lecture et ce n’est pas forcément très agréable. Personnellement, ça m’a pas mal gênée.

Ca reste, malgré tout, une BD assez sympa qui se lit bien. Sans compter que nous avons là un thème qui fait réfléchir.

Note : 3/5

L’aile brisée – Antonio Altarriba et Kim

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Antonio Altarriba - L'Aile brisée.

4ème de couverture : Lorsque sa mère meurt en 1998, Antonio découvre le secret qu’elle a caché toute sa vie : un bras blessé dont elle n’a jamais pu se servir normalement… Partant de cette révélation liée à un terrible drame de naissance, il raconte le siècle au féminin dans une Espagne dure et cruelle. Un hymne aux souffrances, à l’émancipation et au courage des femmes…

Critique : Hop, j’avance encore un peu dans mon comité de lecture. Et c’est sur « L’aile Brisée » que j’ai jeté mon dévolu cette fois.

Ici, l’auteur nous raconte l’histoire de sa mère, une histoire vraie donc, qu’il a reconstituée du mieux qu’il le pouvait avec les informations qu’il avait. On pourrait croire cette histoire totalement relativement inintéressante, d’autant plus quand on ne connait ni la maman en question ni l’auteur. J’ai d’ailleurs failli ne pas mettre ce titre dans la sélection, mais finalement, je me rends compte qu’il aurait été dommage de passer à côté. Nous avons histoire l’histoire d’une femme avec un destin assez impressionnant. Je veux dire, quand on voit sa naissance (sa mère est morte en couche et son père a voulu tuer le bébé, ce qui lui vaudra de s’en tirer avec un bras cassé et mal ressoudé et par conséquent immobile), on aurait pu penser qu’elle n’irait pas très loin dans la vie. Mais non. Petra est douée d’un caractère plutôt exceptionnel, gentille, toujours prête à rendre service, elle dissimule avec succès son handicap, son aile brisée. A travers elle, c’est toute l’histoire de l’Espagne que nous découvrons à cette période particulière qu’était la dictature de Franco. Parce que oui, Petra a travaillé comme gouvernante au service d’un général monarchiste à cette époque. Au-delà de la vie plutôt intéressante de cette femme, c’est aussi tout le contexte historique que nous découvrons. Et puis, c’est aussi la situation de la femme, son émancipation, à cette époque où elle est encore placée totalement sous le joug des hommes de sa famille.

Niveau dessins, rien de bien exceptionnel. Des vignettes en noir et blanc, des détails soignés. Tout est traité avec une sorte d’exactitude, il n’y a pas de « flou », même les arrières plans sont bien travaillés. J’ai cependant eu un souci au niveau chronologique. On suit l’ordre, il n’y a pas de soucis là-dessus, mais on saute parfois plusieurs jours d’une vignette à la suivante et ce, sans la moindre transition. C’est assez perturbant, surtout au départ, on a du mal à se rendre compte du temps qui passe.

C’est une bonne BD que nous a livrée là Antonio Altarriba. J’avoue être curieuse de lire « L’art de voler » où il nous parle, cette fois, de son père.

Note : 4/5

Juillet 2016

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les lectures du mois

Et voilà le mois de juillet qui se termine, déjà ! Un mois un peu meilleur en terme de lecture puisque ce mois-ci a repris le comité de lecture BD. Malheureusement mes congés d’été ainsi que quelques imprévus m’ont empêchée d’en lire autant que je l’aurais voulu. Mais bon, tant pis, je me rattraperai en août ! En attendant, voici les 4 que j’ai lues. (Et comme d’habitude, on clique sur les couvertures pour accéder à la critique complète !)

 

Azil

Jean-Marie Omont et Charlotte Girard - Azil Tome 1 : Chez Gaëtan Becpincé.Azil, c’est le nom d’un ours, un ours en peluche pas comme les autres. Cet ours a une histoire singulière, c’est un ours trouvé, et il va vivre de nombreuses aventures grâce aux enfants d’une classe de maternelle. Simple peluche au regard des humains qui l’entourent, Azil est pourtant doté d’une conscience qu’il utilise pour partager avec le lecteur ses impressions, humeurs et sentiments. Dans ce premier épisode, Jean-Marie Omont, Charlotte Girard et Tanja Wenisch nous ouvrent les portes de la famille Becpincé, une famille où les a priori d’adultes sont passés au filtre du regard de l’enfant et de celui du petit ours.
Les illustrations pastel de Tanja nous plongent directement dans l’univers enfantin de Gaëtan et donnent au jeune lecteur l’envie d’attraper son ourson et de vivre mille et une aventures avec lui !

Une petite BD jeunesse vraiment sympa. De belles illustrations, toutes douces, et une petite histoire qui transmet un message de tolérance.

Hop, on continue avec…

 

L’écureuil, tome 1 : un démon sur les toits.

Fabien Grolleau et Lou Bonelli-Cresta - L'écureuil Tome 1 : Un démon sur les toits.En juillet 1870 à Paris, Hector, le roi des bas-fonds, lance ses hommes à la poursuite d’un jeune garçon roux qui saute de toit en toit, l’Ecureuil.

Une BD qui m’avait tapé dans l’oeil déjà lors du dernier Masse Critique de Babélio. Malheureusement pas à la hauteur de l’attente, mais qui se lit quand même.

La suivante, ce fut…

 

Les champions d’Albion, tome 1 : Le pacte de Stonehenge

Jean-Blaise Djian et Nathaniel Legendre - Les champions d'Albion Tome 1 : Le pacte de Stonehenge.1199. De retour des croisades, lors du siège d’un château limousin, le valeureux roi Richard tombe sous un carreau d’arbalète. Apprenant le drame, sa mère, la reine Aliénor d’Aquitaine est terrassée par la douleur. Mais elle est également extrêmement préoccupée par une missive que vient de lui remettre le porteur de la triste nouvelle : Les vassaux de son défunt fils ont tout mis en oeuvre pour rapatrier un « bien sans pareil » sur le sol anglais, mais pour l’heure, ce précieux objet est bloqué en France.
Convaincue qu’il s’agit de la couronne royale, Aliénor craint que son plus jeune fils, Jean- sans- terre, ne veuille à tout prix l’intercepter pour ensuite revendiquer le trône. Aussitôt, elle somme sa confidente, l’épouse de Waltheof d’Huntingdon, de réunir ses champions pour aller récupérer mystérieux trophée. Entendant cela, la jeune Robyn décidera de rejoindre les Champions et prouver à tout le monde qu’elle est la digne héritière de son père Waltheof !

Angleterre au temps des croisades et d’Aliénor d’Aquitaine. On croise des personnages qui ne nous sont pas totalement inconnus et qui se retrouvent lancés ensemble dans une quête. Un soupçon d’aventure, des images plutôt pas mal, un bon petit mélange pour une BD jeunesse, ma foi, plutôt sympathique.

Et la dernière…

 

Androïdes, tome 1 : Résurrection.

Afficher l'image d'origineEn 2545, l’humanité est frappée de stérilité. Plus personne sur terre n’a engendré d’enfants depuis 500 ans. Si la société Microcorp n’avait pas inventé le mélange «la pilule bleue», la Terre serait aujourd’hui inhabitée. Grâce au «mélange», la jeunesse éternelle est garantie. Plus de maladies, plus de vieillesse. C’est dans ce contexte que Liv Anderson, flic au caractère bien trempé, enquête sur le meurtre d’un directeur de musée, retrouvé chez lui criblé de balles.
Très vite, ce qui ressemble à une banale affaire semble conduire à une donnée si secrète qu’elle pousse ses gardiens à tuer quiconque s’en approche. Parallèlement, Anna Hopkins, restauratrice d’œuvres d’art, se sent de plus en plus mal. Elle consulte le Dr Castle et le verdict tombe. Depuis 500 ans, l’humanité est stérile, mais… Anna est enceinte.

Une BD de science fiction soignée qui plaira certainement aux amateurs du genre. Mais je ne fais malheureusement pas partie de ceux-là.

A bientôt pour de prochaines lectures ! 😉