Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire, tome 7 : L’arbre aux corbeaux – Lemony Snicket

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Lemony Snicket - Les désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire Tome 7 : L'arbre aux corbeaux.

4ème de couverture : Cher lecteur, Je mettrais ma main au feu que tu as pris ce livre par mégarde ; aussi, je t’en conjure, remets-le où tu l’as pris. Ce lugubre récit relatant le bref séjour des orphelins Baudelaire dans la sinistre ville de VDC., est truffé de détails détestables. Je me suis fait un devoir de coucher sur le papier la vie tourmentée des orphelins Baudelaire, mais je comprendrais parfaitement, cher lecteur, que tu te fasses un devoir de lire quelque chose de plus léger. Avec mes sentiments respectueux, Lemony Snicket.

Critique : Les pauvres orphelins Baudelaire n’en sont décidément pas au bout de leurs mésaventures. Rappelez vous, nous les avions laissés en compagnie de Jérôme D’Eschemizerre, après le désastre des enchères In où ils avaient tant espéré retrouver leurs amis Beauxdraps cachés dans un lot appelé VDC qui n’était autre que de la Véritable Dentelle de Calais…

Les enfants doivent maintenant être placés auprès d’un autre tuteur et, cette fois, c’est un village tout entier qui s’occupera d’eux. Un village appelé VDC (Villeneuve des Cordbeaux), qui considère les corbeaux comme des dieux et qui en est donc envahi.

Depuis le tome 5 et l’introduction de VDC dans l’histoire (bien qu’on ne sache toujours absolument rien de ce que cela signifie), cette énigme nous suit, telle un fil rouge. Les orphelins cherchent à en savoir plus et prêtent attention à tout ce qui pourrait leur fournir une explication. D’autant que c’était également la seule piste qu’ils ont pour retrouver les triplés Beauxdraps. Cet aspect ajoute quelque chose que nous n’avions pas dans les premiers tomes : un fil conducteur, une énigme qui se poursuit de tome en tome. Et c’est agréable. On a vraiment la sensation que l’auteur veut nous emmener quelque part.

Ce tome 7 reste dans le même moule que tous les précédents. On ne change pas une équipe qui gagne. Encore une fois, voilà les orphelins face à un nouveau tuteur. Encore une fois le comte Olaf apparait pour essayer de leur mettre la main dessus. Encore une fois ils se servent de leur intelligence et de leur ingéniosité pour s’en sortir tous seuls. Et encore une fois nous avons sous les yeux une aventure palpitante qui se lit vite et bien.

Affaire à suivre !

Note : 4/5

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Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire, tome 6 : Ascenseur pour la peur – Lemony Snicket

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Lemony Snicket - Les désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire Tome 6 : Ascenseur pour la peur.

4ème de couverture : Cher lecteur, ce récit a de quoi nourrir les pires cauchemars. Il serait plus prudent, pendant qu’il est encore temps, de choisir une autre lecture. Au cours de cet épisode, aussi vertigineux que sombre, Violette, Klaus et Prunille Baudelaire vont affronter tour à tour un escalier obscur, un souterrain obscur, deux cages obscures, trois initiales obscures, quatre ou cinq trompe-l’oeil et impostures, sans parler d’un repas tout au saumon, ni de divers poissons, vrais ou faux.
Si tu veux opter pour quelque chose de moins noir, tu y gagneras sans doute de ne pas t’endormir les yeux rouges.

Critique : Et je termine une nouvelle aventure des orphelins Baudelaire.

Pas de grande surprise non plus dans ce tome 6. Les enfants sont confiés à un nouveau tuteur (en l’occurrence le couple d’Eschemizerre) qui, comme tous les autres, sort de l’ordinaire. Pour Esmé et Jérôme, rien n’est plus important que ce qui est « in ». Et ça tombe bien, les orphelins sont « in » en ce moment. Bref.

Pas de surprises donc. Car comme d’habitude, les orphelins vont voir débarquer le comte Olaf sous un nouveau déguisement, comme d’habitude personne ne les croira, et comme d’habitude ils vont devoir s’en sortir tous seuls. Mais ça n’empêche pas ce tome d’être intéressant quand même. Une fois encore, les enfants font preuve d’une grande ingéniosité pour sortir de leurs mauvais pas.

Ce tome-ci est cependant rythmé par deux éléments nouveaux, introduits dans le tome précédent : la recherche des triplés Beauxdraps et V.D.C. Car oui, la disparition des enfants Beauxdraps est l’un des principaux soucis des Baudelaire et une partie de ce tome est dédié à la recherche de leurs amis. Quant à V.D.C, le mystère plane toujours. On sent qu’il y a quelque chose derrière ces initiales, mais l’auteur ne nous en dévoile pas trop, juste ce qu’il faut pour nous intriguer et nous donner envie de creuser.

Une fois encore, la narration de Lemony Snicket est inimitable et toujours aussi délicieuse.

Pour conclure, les tomes se suivent, se ressemblent un peu, mais pas trop non plus. Pas suffisamment en tout cas pour nous inciter à arrêter là notre lecture de cette série. La suite dans la prochaine aventure !

Note : 4/5

Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire, tome 5 : Piège au collège – Lemony Snicket

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Lemony Snicket - Les désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire Tome 5 : Piège au collège.

4ème de couverture : Cher lecteur, si tu recherches un récit de collège tout en farces joyeuses, n’ouvre surtout pas ce livre ! À la place, tu découvriras une pension de la pire espèce avec règlement stupide, crabes mal lunés, moisissures coulantes, violon écorcheur d’oreilles, redoutables test de contrôle et triple dose de système métrique. Telles sont les malédictions qu’affrontent les orphelins Baudelaire dans ce consternant épisode, mais rien ne t’oblige, cher lecteur, à les suivre en ce sinistre lieu. Sauf, bien sûr, situ désires que ton propre collège, par contraste, te semble être un paradis. Avec mes sentiments respectueux, Lemony Snicket.

Critique : Les mésaventures des orphelins Baudelaire se poursuivent et cette fois, puisque ça ne fonctionne avec aucun tuteur, c’est dans un pensionnat qu’ils sont placés. Le pensionnat J.Alfred Pufrock, dont les bâtiments ressemblent à des pierres tombales et qui a pour devise « Memento mori » (souviens-toi que tu vas mourir). Tout ça n’a rien de très engageant !

Encore une fois, c’est une aventure palpitante que nous offre là le talentueux Lemony Snicket. Certes, c’est vrai qu’on s’attend un peu à la façon dont les choses vont se dérouler : là encore, le comte Olaf débarque, une fois encore il est déguisé, come d’habitude les adultes ne se rendent compte de rien et comme toujours, les enfants se débrouillent tous seuls. Tous seuls ? Non, et c’est la nouveauté de ce tome 5. Dans leur pensionnat, les enfants rencontrent les triplés Beauxdraps, qui ne sont plus que deux suite au décès de leur frère et de leurs parents dans un incendie. Et comme eux aussi vont hériter d’une belle fortune à leur majorité, les enfants Baudelaire et les enfants Beauxdraps ne tardent pas à devenir amis et à s’entraider.

Autre nouveauté de ce tome 5 : on commence à nous parler de VDC. Et même si, pour l’instant, on n’a pas la moindre idée de ce que c’est, ces trois lettres intrigantes nous lancent dans un aspect nouveau de l’histoire.

Comme d’habitude, nous retrouvons le style narratif de Lemony Snicket que nous avons tant apprécié dans les tomes précédents. Il n’y a donc pas de grosse surprise, ni de gros dépaysement dans ce tome 5. Alors même si désormais, ça commence à sentir le réchauffer, ça n’en reste pas moins distrayant.

Je vais donc, de ce pas, lire la suite !

Note : 4/5

Outlander, tome 6 : La neige et la cendre – Diana Gabaldon

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Diana Gabaldon - Outlander Tome 6 : La neige et la cendre - Contient : La neige et la cendre ; Les grandes désespérances ; Les canons de la liberté ; Le clan de la révolte.

4ème de couverture : 1772. Le brûlot de la rébellion flambe : à Boston, des cadavres gisent dans les rues, et en Caroline du Nord, des cabanes s’embrasent dans la forêt. Une ombre plane au-dessus de Fraser’s Ridge, communauté dans laquelle Claire et Jamie coulaient des jours heureux. Quand le gouverneur cherche une personnalité charismatique capable d’unir l’arrière-pays et d’apaiser les tensions entre Indiens et colons, tous les membres de la colonie en émoi voient en Jamie l’homme de la situation.
Mais les choses ne sont pas si simples. Malgré eux, Claire et le guerrier écossais sont emportés dans un tourbillon de violence, de règlements de comptes et de perfidies. Après avoir défié les siècles, leur amour pourra-t-il survivre à ces tourments ?

Critique : Ouf, enfin terminé !

Ne vous y trompez pas, j’ai adoré cette histoire. Suivre les aventures de Claire et Jamie Fraser est toujours captivant. D’autant que si je reprochais quelques longueurs et un peu d’inaction dans le tome précédent, celui-ci en a à revendre du coup.

La guerre d’indépendance n’aura jamais été aussi proche et les tensions se font de plus en plus sentir. Chacun choisit son camp, s’oppose à d’autres et à Fraser’s Ridge, les choses ne sont pas toujours faciles. Nos personnages préférés sont loin d’être chouchoutés. Certains vivent même des choses franchement affreuses. Ils avaient été plutôt épargnés depuis la pendaison de Roger, mais là, ils trinquent, les pauvres.

Donc oui, j’ai adoré cette histoire. Parce qu’elle est riche, parce qu’il s’y passe plein de choses, parce qu’elle parle d’Histoire (avec un grand H), parce qu’elle nous plonge dans le contexte, parce qu’au-delà de se divertir, on s’instruit aussi. Petite histoire et grande Histoire sont intimement liées et c’est ce que j’aime dans Outlander.

Alors pourquoi « ouf » ? Parce que ce tome 6 fait plus de 1500 pages, tout comme son précédent. Et parce qu’après avoir déjà lu le mastodonte que représentait le tome 5, ça avait quelque chose d’assez décourageant de se dire qu’il allait falloir recommencer. Et même si l’histoire se lit franchement bien, 1500 pages, on a l’impression de ne pas avancer. Je revois encore l’expression d’un ami qui, en voyant où j’en étais rendue, m’a dit « oh bah t’as presque terminé, il te reste quoi 200 pages ? » et à qui j’ai répondu « non, 500. » Donc oui, les pavés, même s’ils sont super intéressants, on ce petit côté décourageant. Heureusement, les éditeurs ont eu l’intelligence d’éditer les tomes 7 et 8 en deux parties de 700 pages chacun. Tout de suite, ça fait moins peur !

Et c’est donc avec moins d’appréhension que je me lance dans le tome 7 partie 1 !

Note : 4/5

Petit guide pour grand bullet – Julie Goudot (du blog ZunZún)

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Julie de ZunZun - Petit guide pour grand Bullet - Astuces et conseils illustrés pour réussir votre Bullet Journal.

4ème de couverture : Vous êtes du genre à avoir des petits carnets dans tous vos sacs ? Des post-it sur votre bureau, sur votre frigo ? Et pourtant vous n’avez jamais l’info que vous cherchez ? Vous voulez optimiser votre emploi du temps ? Voici le 1er livre qui explique étape par étape comment créer un Bullet Journal®, ce formidable outil d’organisation personnelle qui permettra de transformer votre quotidien tout en exprimant votre créativité.
Vous souhaitez gérer au mieux votre quotidien ? Planifier vos projets ? Organiser vos idées ? Gagner en productivité ? Créer un outil aussi beau qu’utile ? Ce livre explique pas à pas comment créer un Bullet Journal®. Véritable journal de bord : choix du carnet et du matériel, création de l’index et des chapitres, numérotation des pages, entrées thématiques, planification des tâches, collections, listes, challenges, exemples de typographie et d’embellissements… Toutes les étapes indispensables sont expliquées ici, avec des exemples concrets pour vous nourrir d’idées et accompagnées des astuces de l’auteur.

Critique : Bon, je l’avoue, depuis quelques mois, j’ai moi aussi succombé à la mode du bullet journal. J’en ai entendu parler grâce à une vidéo de Bulledop (une jeune femme qui fait des chroniques littéraires sur youtube, vous connaissez peut-être ?) qui présentait le concept. Depuis je glane des idées partout où je peux en trouver pour en faire un outil du quotidien fonctionnel et joli. Si Pinterest est ma principale source d’inspiration, j’ai sauté sur ce livre dès que je l’ai vu sur les rayons de ma bibliothèque.

Je ne connaissais pas Julie, du blog ZunZún. Du moins, c’était ce que je croyais jusqu’à ce que je vois quelques unes des photos qui illustrent son livre. En fait, j’en avais déjà vu circuler sur Pinterest. En attendant, la jeune femme maîtrise son sujet et j’ai beaucoup apprécié ma lecture. Elle nous donne des bons tuyaux, que ce soit aussi bien en terme de matériel que de contenu. Nous pouvons ainsi trouver toute sorte de conseils pour faire de notre nouveau petit carnet un objet qui se rendra vite indispensable. Tout y est. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que si on peut se trouver un peu désemparé face aux jolies pages qu’elle nous montre, elle ne cesse de nous rappeler que le but premier du bujo est d’être pratique et qu’il doit nous ressembler.

En attendant, nous trouvons dans ce petit guide tout ce qu’il nous faut pour nous lancer dans l’aventure du bullet journal. Alors certes, ayant déjà commencé le mien depuis un moment, je connaissais déjà quelques trucs, néanmoins, Julie m’a donné quelques idées de nouvelles pages et de présentation aussi que je vais rapidement mettre en pratique dans le mien !

Je le recommande donc à tous ceux et celles qui voudraient se lancer !

(PS, du coup, depuis je suis allée jeter un coup d’oeil à son blog. Il y a plein de trucs intéressants dessus et pas que pour le Bujo, je vous laisser aller voir : http://www.zunzunblog.fr )

Note : 4/5

Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire, tome 4 : Cauchemar à la scierie – Lemony Snicket

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Lemony Snicket - Les désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire Tome 4 : Cauchemar à la scierie.

4ème de couverture : Cher lecteur, J’espère pour toi que tu n’as pas choisi ce livre en te disant :  » ça a l’air drôle ; je vais me régaler !  » Si tel est le cas, un conseil : remets-le en place, et vite. Car, de tous les épisodes désolants de la triste vie des orphelins Baudelaire, celui-ci pourrait bien pulvériser les records de tristesse et de désolation. Violette, Klaus et Prunille se retrouvent à La Falotte, où leur nouveau tuteur est le patron de la scierie Fleurbon-Laubaine, et derrière chaque bûche (ou presque) est embusquée une calamité. À titre d’exemple, dans ces pages, ils vont avoir affaire à une pinceuse géante, à d’abominables casseroles, à de la fumée de cigare qui parle, à un mystérieux cas d’hypnose, à des kilos de chewing-gums et à des bons de réduction. J’ai fait serment, pour ma part, de relater jusqu’au bout les misères endurées par ces trois enfants, mais ce serment n’engage que moi. De ton côté, cher lecteur, si tu préfères les histoires moins sombres, libre à toi de choisir quelque chose de plus réjouissant. Avec mes sentiments respectueux, Lemony Snicket.

Critique : Les mésaventures des orphelins Baudelaire se poursuivent alors qu’ils sont confiés à un nouveau tuteur : le patron de la Scierie Fleurbon-Laubaine.

Comme toujours, c’est un régal de retrouver Violette, Klaus et Prunille, même si le malheur continue de s’abattre sur ces pauvres enfants. Après la mort de leur tante Agrippine, ils sont désormais confié à un tuteur qui serait presque aussi horrible que le comte Olaf à mon sens. Les voilà obligés de travailler dans une scierie, nourris seulement avec du chewing gum pour le repas du midi (le repas du soir est, semble-t-il, plus consistant mais pas forcément très fameux non plus) et logés dans un dortoir sans fenêtres avec les autres employés. Et, comble de malheur, la bibliothèque ne possède que trois livres aussi peu intéressants les uns que les autres !

Bien évidemment, le comte Olaf va venir fourrer son nez dans cette histoire pour tenter, encore une fois, de mettre la main sur la fortune des Baudelaire. Et bien évidemment, il sera encore une fois aidé d’un de ses acolytes avec, cette fois-ci, la complicité d’une personne extérieure à sa troupe mais non pas plus honnête.

Encore une fois, ils sont bien évidemment confrontés à la naïveté des adultes qui ne reconnaissent pas le comte Olaf sous son déguisement, naïveté qui les met toujours davantage en danger. Et encore une fois, ils se retrouvent livrés à eux-mêmes et doivent se débrouiller tout seuls pour s’en sortir (de justesse) et faire éclater la vérité.

Vous l’aurez compris, au fil des tomes, on n’a pas vraiment de surprise quand à la tournure de l’histoire, chacun étant construit selon le même schéma. Mais en fait… on s’en fiche un peu. Parce que leurs mésaventures ne sont jamais les mêmes et sont toujours aussi truculentes. Et puis, comme toujours, la narration de Lemony Snicket ajoute ce qu’il faut de cynisme, de spoilers, de digressions, de précisions et d’avertissements. Et c’est ce que j’aime particulièrement dans cette série de livres. Bon pour l’instant, je n’en ai lu que quatre, peut-être qu’au bout d’un moment ça devient un peu lassant, mais au point où j’en suis rendue, ça reste amusant.

Je voudrais finir cette petite chronique par une comparaison entre le livre et la série. Il y a quelque chose qui me turlupine un peu dans le livre et que je n’ai pas retrouvée dans la série (ce qui me semble d’ailleurs mieux), c’est l’idée que les enfants soient confiés au patron de la scierie. Je veux dire, il est clair que cet homme n’aurait jamais fait un bon tuteur pour les enfants. Sans compter que, autant pour le comte Olaf, l’oncle Monty et la tante Agrippine, il y avait un lien de parenté (même éloigné) avec les enfants, autant là, il semblerait qu’il n’y en ait pas. Ou alors on ne nous le dit pas. Non, on a juste l’impression qu’ils sont confiés à ce monsieur (dont on ne connait même pas le nom), comme ça, sans explication. Dans la série, cela ne se passe pas du tout comme ça. Les enfants essayant d’échapper au comte Olaf après le décès de leur tante, montent à l’arrière d’un pick-up qui les emmène directement à la scierie où ils se font embaucher, espérant ainsi en apprendre davantage sur leurs parents (ils ont trouvé une photo de leurs parents devant la scierie). D’ailleurs, tout ce côté enquête sur les parents et leur passé n’apparait pas dans les livres, du moins pas encore, je ne sais pas si ça va venir, c’est un ajout de la série et c’est pas si mal. Bon bref, tout ça pour dire que la façon dont ils apparaissent à la scierie est différente et qu’elle me paraît plus cohérente dans la série.

En attendant, on se doute que les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire ne sont pas terminées et j’attends avec hâte de pouvoir lire la suite (mais je prends les livres à la bibliothèque et la suite a été empruntée par une petite fille avec une date de retour prévue en septembre, argh ! Pitié, faites qu’elle les ramène vite !)

Note : 5/5

Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire, tome 3 : Ouragan sur le lac – Lemony Snicket

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Lemony Snicket - Les désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire Tome 3 : Ouragan sur le Lac.

4ème de couverture : Cher lecteur, Prudence, prudence ! Pour lire ce livre, il faut être prêt à affronter mille choses déplaisantes : un ouragan, des sangsues voraces, une crise d’allergie, une jambe de bois, sans parler de cadeaux ratés, de soupe de concombre glacée, de manuels de grammaire – et j’en passe. Es-tu bien certain d’y tenir ? Toute l’histoire des orphelins Baudelaire a de quoi fendre le coeur, mais cet épisode pourrait bien être le plus navrant de tous.
De mon côté, j’ai fait serment de relater ces sinistres événements. A toi, lecteur, de décider si tu te sens de force à t’y attaquer. Avec mes sentiments respectueux, Lemony Snicket

Critique : Je poursuis ma lecture des aventures des orphelins Baudelaire et me voilà arrivée au tome 3.

Nouveau tuteur, nouvelle aventure. Après la mort de leur oncle Monty, les enfants Baudelaire sont confiés aux bons soins de leur tante Agrippine (d’ailleurs, quelqu’un peut m’expliquer pourquoi les traducteurs ne lui ont pas laissé son prénom initial de Joséphine ? Bref…). Le problème de la tante Agrippine, c’est qu’elle a peur de tout. Mais alors vraiment de tout : des poignées de porte qui pourrait éclater, des tapis dans lesquels on pourrait se prendre les pieds, du téléphone qui pourraient nous électrocuter, j’en passe et des meilleurs. Du coup, on est en droit de se demander si la tante Agrippine sera une si bonne tutrice qu’aurait pu l’être l’oncle Monty…

On se rend bien vite compte que non. Mais elle est cependant toujours mieux que le comte Olaf. D’ailleurs en parlant du loup. Bien évidemment, il n’en a pas fini avec les Baudelaire. Et bien évidemment, une fois encore, les adultes n’y voient que du feu lorsqu’il apparait sous un nouveau déguisement. C’est agaçant, tout de même, de voir des adultes si idiots qu’ils n’arrivent pas à voir ce qui est sous leur nez. Ce qui est encore plus agaçant, c’est de voir la façon dont ils rabrouent les enfants lorsqu’ils essaient de dire ce qu’il se passe vraiment. Mais autant on est habitué à Mr Poe et on commence à savoir que ça ne changera jamais, autant j’ai vraiment eu du mal avec la tante Agrippine qui a tellement peur du compte Olaf qu’elle est prête à laisser les enfants à sa merci pour sauver sa propre peau. Du coup, j’ai eu beaucoup de mal à apprécier de personnage.

Pour autant, les enfants Baudelaire continuent de faire preuve d’une intelligence et d’une capacité d’adaptation et de réaction m’impressionne. Et au-delà de ces personnages adultes agaçants, ces petits me plaisent bien et leurs mésaventures sont aussi désastreuses que sympa à lire (désolée pour eux).

Au-delà de ça, nous retrouvons bien sûr l’inimitable Lémony Snicket et son style narratif. L’humour noir est encore une fois bien présent. Les petits spoilers aussi. Les explications entre parenthèses de certains mots ou de certaines expressions et les petites digression prêtent toujours à sourire. Qu’on se le dise, ce qui fait que cette série de livres est un régal, c’est en grande partie grâce à Lemony Snicket. Et puis, comme les deux tomes précédents, ça se lit vite et facilement.

Allez zou, tome 4.

Note : 5/5